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La langue des gens du Paradis est l’arabe la meilleure langue

Le Prophète صلى الله عليه وسلّم a dit ce qui signifie: “Aimez les Arabes pour trois raisons parce que je suis arabe, parce que le قُرْءَان Qour’ān est en arabe et parce que la parole des gens du Paradis est en arabe.”

Péchés de l’Oreille: Écouter les propos des gens qui ne veulent pas

Parmi les péchés des oreilles, il y a écouter les propos de gens qui n’aiment pas à ce qu’on les entende, lorsque l’on sait qu’ils n’aiment pas cela et ceci fait parti des grands péchés. Ceci en raison de ce qui a été confirmé que le Prophète a dit ce qui signifie : « Celui qui écoute les propos des gens alors qu’ils n’aiment pas qu’on les écoute, il lui sera déversé du plomb fondu dans les oreilles au jour du jugement » [rapporté par Al-Boukhāriyy].

Miracle Al ’Isrâ’ wa l-Miʿrâj Voyage Nocturne et Ascension du Prophète Mouḥammad

Allāh taʿâlâ dit ce qui signifie: « Il est exempt d’imperfection Celui Qui a fait voyager de nuit Son esclave, de la Mosquée Al-Ḥarâm jusqu’à la Mosquée Al-’Aqṣâ dont Nous avons béni les alentours, pour lui montrer certains de Nos signes. Certes, Allāh est Celui Qui entend et Qui voit ». De plus Allāh a honoré Son Prophète par le grand miracle de l’ascension à travers les sept cieux afin qu’il voit les choses étonnantes du monde céleste.

Les Péchés des Yeux en Islam

Parmi les péchés de l’œil, il y a regarder le visage ou les mains des femmes ’ajnabiyyah avec désir et le reste de leurs corps même sans désir. De même le regard des femmes sur les hommes ’ajnabiyy – une personne de sexe masculin qui n’est pas inépousable à jamais à cause des liens de sang, d’allaitement ou de mariage – s’il s’agit de la zone comprise entre le nombril et les genoux, le regard sur le reste du corps n’étant pas illicite s’il n’est pas avec désir.

Interdiction de la Trahison en Islam

Parmi les péchés de la main il y a la trahison qui est l’opposé du conseil. Elle comprend la trahison par les gestes, les paroles et les attitudes. Allāh Taʿâlâ dit ce qui signifie: « Allāh vous ordonne de vous acquitter envers leurs propriétaires des choses qui vous ont été confiées » [sôurat An-Niçâ’ / 59] .

Allāh existe sans endroit

Parmi les fondements de la croyance des musulmans, indiqués par les preuves et par les arguments catégoriques tirés à partir du Qour’ân, du Hadîth, de la raison et de l’unanimité -al-‘ijmâʿ-, il y a l’exemption de Allāh soubḥânahou wa taʿâlâ de la localisation dans un endroit ou du fait d’être diffus dans tous les endroits. Notre Seigneur soubḥânahou wa taʿâlâ est le Créateur des endroits, Il existe avant l’existence de tous les endroits, sans en avoir besoin. Ensuite, Il a créé les endroits et après les avoir créés, Il est tel qu’Il est de toute éternité, c’est-à-dire sans endroit. En effet, Allāh soubḥânah fait changer les choses alors que Lui-même ne change pas, tout comme cela s’est répandu parmi les musulmans du commun ainsi que parmi leurs savants. En effet, si le changement était possible au sujet de Allāh, Il aurait besoin de qui le ferait changer. Or, celui qui a besoin d’autrui ne peut être un dieu.

Hôud et Ṣâliḥ deux Prophètes Arabes. Les Prophètes sont tous Musulmans

Hôud et Ṣâliḥ sont deux Prophètes arabes. Hôud vivait au Yémen tandis que la ville de Ṣâliḥ se situait entre Tabouk et Médine. Ils ont tous deux appelé les gens à suivre la religion de l’Islam comme tous les prophètes, mais certains ne les ont pas suivis. Ces non croyants ont été exterminés par un châtiment violent et inattendu.

La Foi Musulmane et ce qui l’Annule. Croyance, Apostasie, Mécréance

L’Islam est la religion de tous les prophètes du premier ’Adam au dernier Mouḥammad. La foi est que tu crois en Allāh, en Ses Anges, en Ses Livres, en Ses Prophètes, en Le Jour Dernier et que tu crois que Dieu a prédestiné le bien et le mal.

Devoir du Coeur en Islam: Détester les péchés

Parmi les devoirs du cœur, il y a détester les péchés du fait que Allāh a interdit aux personnes responsables de les commettre. Il est donc un devoir de détester les péchés et de les réprouver par le cœur, qu’ils proviennent de soi ou de quelqu’un d’autre.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 1

Si l’écoulement de sang de la femme dépasse les quinze jours pour les menstrues, et s’il dépasse soixante jours pour les lochies, elle est dans un cas de ’istiḥāḍah (un sang de maladie). Al-istiḥāḍah est semblable à l’incontinence urinaire. Elle n’interdit pas ce que les menstrues interdisent.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 2

Lorsque la femme voit un écoulement de sang, même pendant la grossesse mais pas lorsqu’elle a les douleurs précédant l’accouchement, pendant une période de menstrues. Commentaire: C’est-à-dire que lorsque la fille voit un écoulement de sang, même si elle est enceinte, dans le temps où elle peut avoir les menstrues c’est-à-dire à un âge auquel on considère que le sang qu’elle a est un sang de menstrues à savoir neuf ans lunaires (lunaire veut dire du croissant lunaire au croissant lunaire car le mois lunaire commence à partir du croissant jusqu’au croissant et l’année dure douze mois lunaires). Lorsque la fille atteint la puberté et qu’elle voit du sang durant vingt-quatre heures, même en discontinu sur une période de quinze jours, ce sang-là est du sang de menstrues. En revanche, ce que voient les femmes lors de l’accouchement n’est pas des menstrues ni des lochies. L’accouchement signifie lorsqu’elle a les douleurs qui précèdent la sortie de l’enfant, lorsque l’enfant s’apprête à sortir.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 4

La femme peut être moutaḥayyirah – dans l’embarras –. Commentaire: Les quatre catégories sont ainsi terminées : celle qui a les menstrues pour la première fois qui est capable de distinguer : moubtada’ah moumayyizah, celle qui a les menstrues pour la première fois qui n’est pas capable de distinguer : moubtada’ah ghayrou moumayyizah, celle qui est habituée à avoir les menstrues et qui est capable de distinguer : mouʿtâdah moumayyizah et celle qui est habituée à avoir des menstrues mais qui n’est pas capable de distinguer : mouʿtâdah ghayrou moumayyizah. Ce sont là quatre catégories, il en reste trois. Concernant la femme qui est moustahadah, il reste trois cas. Maintenant il parle de la moutaḥayyirah, celle qui est dans l’embarras, il s’agit de la cinquième des sortes de moustahadah.