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Paroles des Savants Musulmans dans La Croyance Musulmane 1

Les fondateurs des 4 écoles de jurisprudence islamique, à savoir ‘Abôu Hanîfah, Mâlik, Ach-Châfiʿiyy et ’Aḥmad Ibnou Hanbal sont tous sur la même croyance: celle du Prophète et de ses compagnons. Ils croient tous quatre en l’existence de Dieu (Allāh) sans endroit sans comment et sans direction. Ainsi ils sont unanimes sur le fait qu’attribuer une direction à Dieu est de la mécréance.

al-Qouchayriyy dit au sujet de Istawa: Dieu existe sans endroit

L’Imam al-Qouchayriyy au sujet de Istawa dit que Dieu existe sans endroit

Quelle est la sagesse dans la création des jinn et des humains ?

Allāh les a créés pour leur ordonner de L’adorer, mais Dieu n’a pas besoin de leur adoration, Il n’a besoin de rien et toutes les créatures ont besoin de Dieu.

Les mérites du mois de Ramaḍān, Prières de nuit durant Ramadan (qiyam al-layl, tarawih)

Le prophète صلى الله عليه وسلّم a dit ce qui signifie: « Ô vous les gens, vous voici proches d’un mois éminent et béni. C’est un mois qui comporte une nuit qui est meilleure que mille mois. C’est un mois dont Allāh a fait le jeûne une obligation et la veillée de ses nuits une chose recommandée. C’est le mois de la patience ; et la récompense de la patience, c’est le Paradis. C’est le mois de la compassion et de la solidarité. Celui qui donne à un jeûneur de quoi rompre son jeûne, ce sera pour lui un pardon pour ses péchés et un affranchissement du feu de l’enfer. Et, il aura une récompense semblable à la sienne sans qu’il n’en soit diminué quoi que ce soit de la récompense. [en sachant que la récompense du jeûne obligatoire est supérieure à la récompense du fait de donner à manger qui est un acte recommandé]...

Les maux et les Péchés de la langue

Mon frère musulman, tes biens sont un bienfait de la part de Allāh, ne les dépense pas dans une autre voie que celle que Allāh t’a autorisée. Ton corps est un bienfait, ne l’utilise pas dans la désobéissance à Allāh. Ta main est un bienfait, ne l’utilise pas dans ce que Allāh n’agrée pas. Ton pied est un bienfait, ne l’utilise pas pour marcher vers ce qui te ferait mériter le châtiment de Allāh. Ton œil est un bienfait, ne regarde pas avec ce que Allāh t’a interdit de voir. Ton oreille est un bienfait, ne l’utilise pas pour écouter ce que Allāh t’a interdit d’entendre. Ta langue est un bienfait, ne l’utilise pas dans ce que Allāh t’a interdit de prononcer. Le danger de la langue est grand. Sa taille est petite mais son péché peut être grand. Autrement dit, ses dimensions sont petites mais les péchés qu’elle peut commettre sont grands.

Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 16 à 20

’a’amintoum m-man fi s-samā’i ’an yakhsifa bikoum l-’arḍa fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire ne craignez-vous pas que celui qui est au ciel c’est-à-dire l’ange chargé du châtiment, qui est Jibrīl, ne vous enfonce dans la terre, c’est-à-dire qu’elle va vers le bas comme a subit cela qârôun à l’époque du prophète Moūçā Moise, la terre s’est fissurée et l’a englouti, et comme Jibrīl a aussi fait cela avec le peuple de Loūṭ. fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire qu’elle est en mouvement avec les gens sur elle.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 4

La femme peut être moutaḥayyirah – dans l’embarras –. Commentaire: Les quatre catégories sont ainsi terminées : celle qui a les menstrues pour la première fois qui est capable de distinguer : moubtada’ah moumayyizah, celle qui a les menstrues pour la première fois qui n’est pas capable de distinguer : moubtada’ah ghayrou moumayyizah, celle qui est habituée à avoir les menstrues et qui est capable de distinguer : mouʿtâdah moumayyizah et celle qui est habituée à avoir des menstrues mais qui n’est pas capable de distinguer : mouʿtâdah ghayrou moumayyizah. Ce sont là quatre catégories, il en reste trois. Concernant la femme qui est moustahadah, il reste trois cas. Maintenant il parle de la moutaḥayyirah, celle qui est dans l’embarras, il s’agit de la cinquième des sortes de moustahadah.

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Le jugement de celui qui insulte Allāh c’est qu’il est mécréant.

Le Qāḍī ʿIyāḍ a rapporté l’Unanimité que celui qui insulte Allāh est jugé mécréant même s’il était en colère, même s’il plaisantait, même s’il n’acceptait pas la mécréance dans son cœur. Allāh taʿālā dit qui signifie : « Si tu leur avais posé la question, ils auraient répondu : « Nous ne faisions que discuter et jouer ». Dis : Est-ce de Allāh, de Ses ’âyah, de Son messager que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas, vous êtes devenus mécréants après avoir été croyants » [soūrat At-Tawbah / 65-66].

Quelle est la preuve que la voix de la femme n’est pas une ʿawrah ?

La voix de la femme n’est pas une ʿawrah "quelque chose d’intime" et que ce n’est pas quelque chose qu’elle doit dissimuler car Allāh dit ce qui signifie : « vous femmes dites des paroles de bien » [soūrat Al-’Ahzab / 32].

La signification du verset 47 de soūrat Adh-Dhāriyāt : wa s-samā’a banaynāhā bi’aydin wa ‘innā lamoūciʿoūn.

La signification du verset 47 de soūrat Adh-Dhāriyāt : wa s-samā’a banaynāhā bi’aydin wa ‘innā lamoūciʿoūn. Ibnou ʿAbbās a dit : « (bi ‘aydin) c’est-à-dire par une puissance (bi qoudrah). Ce n’est pas la main qui est visée ici car Allāh est exempt d’une telle chose ».

Interprétation Exégèse Correcte du Qour’ân et du ḥadīth. Tafsir Coran en Français

Allāh dit ce qui signifie: « Dieu est Celui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des ’âyah explicites qui sont la base du Livre et d’autres non explicites. Quant à ceux dont le cœur comporte un égarement ils vont s’attacher à ce qui n’est pas explicite pour en donner une mauvaise interprétation afin d’égarer les gens », [sôurat ’Ali ʿimrân ’âyah 7].