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Invocation à l’occasion du rapport conjugal

Al-Boukhâriyy et Mouslim ont rapporté de Ibnou ʿAbbâs, que Allāh les agrée tous deux, que le Prophète a dit ce qui signifie: « Si quelqu’un d’entre vous, lorsqu’il a un rapport avec sa femme, dit: bismi l-Lâh, Allāhoumma jannibna ch-chayṭāna wa jannibi ch-chayṭānâ mâ razaqtanâ – par le nom de Allāh, ô Allāh, éloigne de nous le chayṭān et éloigne le chaytan de ce que Tu nous pourvoies – , alors dans le cas où il leur est donné un enfant, le chayṭān ne lui nuira pas ».

Transaction: Al-wadīʿah, le dépôt en Islam

Le dépôt est l’objet qui est confié pour être placé chez quelqu’un d’autre que le propriétaire pour être conservé.

Péchés du corps : Ne pas respecter le vœu (an-Nadhr)

Parmi les péchés du corps, il y a ne pas respecter le vœu (an-Nadhr). La condition pour qu’il soit un devoir de respecter un vœu, c’est que l’objet du vœu soit un acte méritoire qui n’est pas obligatoire à l’origine. Ainsi, faire le vœu d’accomplir un acte méritoire qui est déjà obligatoire comme les cinq prières n’est pas effectif ni même le vœu de délaisser une désobéissance comme de boire de l’alcool.

Ce qui est Recommandé pour le Mariage, la Naissance, le Rapport Conjugal, le Banquet

Le Discours du Contrat de Mariage est recommandé. Ce l’on dit à l’époux après le contrat de mariage. Ce que l’on dit à l’occasion du rapport conjugal. Ce qui est recommandé lors d’une naissance. Le banquet de mariage

Invocations aux époux après le contrat de mariage

Il est recommandé de lui dire (bâraka l-Lâhou laka) ce qui signifie: « que Allāh t’accorde des bénédictions »

Recommandation lors d’une naissance

Il est recommandé lors d’une naissance de faire l’appel à la prière (adhân) dans l’oreille droite du bébé et l’annonce de la prière (’iqâmah) dans son oreille gauche.

Le banquet de mariage en Islam

Le banquet du mariage est recommandé. La sounnah du banquet est réalisée en servant de la viande pour ceux qui en sont capables ou pas. Elle est réalisée également par autre chose que la viande. Le temps où l’on peut organiser ce banquet est étendu.

Explication sur l’Apostasie : croyances qui annulent l’Islam

Il est du devoir de tout musulman de conserver son Islam et de le garder de tout ce qui le corrompt, l’annule et le rompt, c’est-à-dire de l’apostasie [ar-riddah], comme le fait de douter au sujet de Allāh, de Son Messager, du Qour’ân, du jour dernier, du paradis, de l’enfer, de la récompense, du châtiment ou de toute autre chose du même genre faisant partie de ce qui fait l’objet de l’Unanimité et qui est connu d’évidence dans la religion.

Réciter le Coran Qour’ân en Faveur des Morts Musulmans est Permis selon l’Unanimité des Savants Sunnites des Quatre Écoles

Le Messager de Allāh a dit: « إِقْرَءُوا يَس عَلَى مَوْتَاكُم » qui signifie: « Récitez Yâ-sîn pour vos morts ». L’Imam An-Nawawiyy a également dit dans Charḥou l-Madh-hab ce qui suit: « Il est recommandé à celui qui rend visite aux tombes de réciter ce qu’il peut du Qour’ân et après quoi de leur faire des invocations. Les gens de ‘Ahlou s-Sounnah sont unanimes à dire que les invocations des musulmans et la demande de pardon sont utiles au mort musulman ».

La Foi Musulmane et ce qui l’Annule. Croyance, Apostasie, Mécréance

L’Islam est la religion de tous les prophètes du premier ’Adam au dernier Mouḥammad. La foi est que tu crois en Allāh, en Ses Anges, en Ses Livres, en Ses Prophètes, en Le Jour Dernier et que tu crois que Dieu a prédestiné le bien et le mal.

La Miséricorde de Dieu est réservée aux Musulmans dans l’au-delà

Dans cette vie Dieu fait miséricorde aux musulmans et aux non-musulmans. Même l’air que respirent les non-croyants est une miséricorde de Dieu, mais dans l’au-delà, la miséricorde de Dieu est spécifique aux musulmans. Il n’est donc pas permis de demander miséricorde pour celui qui meurt non-musulman car Dieu ne pardonne pas à celui qui meurt non-croyant.

Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân

Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.