Regarder une femme. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Obligation du Voile en Islam Hijab

Dans tout ce que Dieu ordonne et interdit il y a une sagesse, ainsi Dieu a ordonné à la femme de couvrir sa zone de pudeur devant les hommes qui ne sont pas ses maḥram. Les maḥram sont les personnes interdits en mariage à jamais pour elle à cause des liens de sang, d’allaitement ou de mariage.

La Femme Vertueuse en Islam

Ce rare récit se déroula il y a fort longtemps. Une princesse vivait d’une vie de vertu et de piété, dans le palais de son père qui était roi. Les bienfaits du bas monde ainsi que ses loisirs ne faisaient pas partie de ses préoccupations. Néanmoins, elle consacrait son temps à la science de la religion, les évocations, l’obéissance, le soutien et l’aide aux pauvres ainsi qu’aux miséreux.

Les Lois du Jeûne de Ramaḍān

Le jeûne du mois de Ramaḍān Béni est une adoration éminente. Allāh l’a spécifié par des mérites dont certaines sont parvenues dans le Hadîth rapporté par An-Naçâ’iyy d’après le Messager de Allāh, qui a dit ce qui signifie: « Il n’y a pas une bonne action que le fils de ‘Âdam accomplit sans qu’il ne lui soit inscrit pour cela 10 bonnes actions jusqu’à sept cent fois et Allāh taʿâlâ a dit: sauf le jeûne, il est accompli par recherche de Mon agrément et c’est Moi qui le récompense. Mon esclave délaisse ses désirs, sa nourriture pour Moi, le jeûne est une protection. Le jeûneur a deux joies: une joie lors de la rupture de son jeûne et une joie lors de la venue au jour du jugement. Et l’haleine qui sort de la bouche du jeûneur est meilleure selon le jugement de Allāh que l’odeur du musc. »

Multiplier l’istighfār, la demande de pardon à Dieu, est une grande cause pour la facilité

Le Prophète Mouḥammad a dit ce qui signifie: « Celui qui s’attache à faire l’istighfār (régulièrement), Allāh lui accorde une subsistance d’une voie à partir de laquelle il ne s’attendait pas et Il le délivre de son tourment », [rapporté par Aṭ-Ṭabarāniyy].

Explication Traité de Croyance Musulmane de l’Imam Ibnou ʿASAKIR - Partie 8

Tout bienfait de la part de Dieu est une grâce; Ce n’est pas une obligation pour Allāh d’accorder à Ses esclaves des bienfaits. Il accorde les bienfaits par une grâce et une générosité de Sa part. Et s’Il ne leur accordait pas ces bienfaits, Il ne serait pas injuste envers eux, tout comme Il dit soubḥânah ce qui signifie: « Et n’eussent été la grâce et la miséricorde de Allāh, aucun d’entre vous n’aurait été guidé. ». Et tout châtiment de Sa part est une justice. Allāh n’est injuste envers personne. On ne doit pas faire d’objection à Allāh.

Explication du Ḥadīth Al-Jāriyah & Versets et Ḥadīth Non Explicites

an-Nawawiyy, ar-Rāziyy et d’autres qui ont commenté le livre de Mouslim n’ont pas pris le Hadîth de al-jāriyah selon le sens apparent mais ils ont dit que (’ayna l-Lâh) vient dans le sens de l’interrogation sur la glorification et l’éminence de Allāh et non pas dans le sens de l’interrogation sur la localisation dans l’espace. Allāh ne ressemble pas à Ses créatures, Il n’habite pas les cieux ni la terre, Il existe sans endroit et sans comment. Les Ḥadīth et les ’Āyah non explicites ne sont pas pris selon leurs sens apparents.

L’Imam An-Nawawiyy explique le ḥadīth al-Jâriyah (ḥadīth de la femme esclave)

L’Imam An-Nawawiyy confirme que Dieu n’a aucune ressemblance avec les créatures, il est impossible à son sujet la localisation et la direction et que les ḥadîths équivoques ne sont pas interprétés dans un sens qui n’est pas digne de Allāh.

Histoire du Prophète Youçouf (Youssouf) Josèphe

Dieu a préservé Ses prophètes honorés de commettre de grands péchés exprimant une bassesse de caractère tant avant l’avènement de leur mission de prophète qu’après. On compte parmi ces prophètes éminents et préservés, notre maître Yôuçouf qui était d’une extrême beauté. Notre maître Yôuçouf avait grandi dans la maison du ministre Al-ʿAzîz en Égypte. Le chayṭān suggéra de mauvaises pensées à Zalîkhâ la femme du ministre. Elle voulut en effet commettre l’adultère avec Yôuçouf. Mais notre maître Yôuçouf étant prophète, il ne commet pas la fornication et n’envisage pas même un instant de commettre une telle abomination. Au contraire, il exhorta Zalîkhâ en la menaçant du châtiment de Allāh et il ne lui obéit pas en ce qu’elle avait demandé.

Le divorce interdit

le divorce interdit c’est de divorcer son épouse durant une période inter menstruelle au cours de laquelle il a eu un rapport sexuel avec elle car il peut s’avérer qu’elle est enceinte et qu’il regrette et cela lui nuirait ainsi qu’à l’enfant ; ou divorcer durant les menstrues ou une période de lochies car ceci comporte une nuisance pour la femme car cela va rallonger sa période d’attente poste maritale car le restant de la période de menstrues ou de lochies n’est pas comptée. Tout en étant interdit, ce divorce est effectif.

Le ta’wīl l’interprétation du Qour’ān et ḥadīth.

Le ta’wīl consiste à interpréter un texte par un autre sens que son sens apparent. Cette interprétation est permise pour les ‘āyah et les ḥadīth dont le sens apparent laisse penser que Allāh aurait une main, un visage ou qu’Il serait assis au-dessus du Trône (ʿarch) ou qu’Il habiterait dans une direction ou qu’Il aurait une des caractéristiques des créatures. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’en sait l’interprétation que Allāh et ceux qui sont versés dans la science » [soūrat ‘Ali ʿImrān / 7].

La Femme qui Coiffait la Fille de Pharaon

Lorsque notre Prophète Mouḥammad ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam était dans le voyage de Al-’isrâ’, le voyage nocturne, il était sur le dos de Al-Bourâq, notre maître Jibrîl était avec lui, et il sentit alors une belle odeur émanant de la tombe de cette coiffeuse et de ses enfants, comme si elle le saluait. Qu’ Allāh taʿālā l’agrée et lui donne satisfaction.

Plus d’Explication sur les menstrues (les règles) et les lochies en Islam

Le corps de la femme qui a les règles est pur, ainsi que sa transpiration et ses larmes et sa salive et il n’est pas déconseillé de côtoyer une femme qui a les règles. Ainsi il a été rapporté par Al-Boukhâriyy dans le Hadîth ṣaḥīḥ que le Messager de Allāh récitait le Qour’ân en ayant la tête appuyé sur le corps de ʿA’ichah alors qu’elle avait les menstrues, de même il a été rapporté dans le Hadîth ṣaḥīḥ que ʿA’ichah lui peignait les cheveux alors qu’elle avait les menstrues.