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La preuve du caractère permis de la commémoration de la naissance honorée du Prophète.

Le Prophète a dit ce qui signifie : « Celui qui instaure dans l’Islam une bonne tradition en aura la récompense » [rapporté par Mouslim].

Qu’est-ce qui est visé par la parole du Messager : ’idhā sa’alta fas’ali l-Lāh wa ’idha-staʿanta fastaʿin bi l-Lāh ?

Ce qui est visé par la parole du Messager : ’idhā sa’alta fas’ali l-Lāh wa ’idha-staʿanta fastaʿin bi l-Lāh, veut dire qu’on demande en priorité à Allāh et on demande l’aide en priorité à Allāh. Elle ne veut pas dire qu’on ne demande à personne d’autre qu’à Allāh ou qu’on ne demande l’aide à personne d’autre qu’à Allāh.

Quelle est la preuve du caractère permis de la visite à la tombe du Prophète ?

La visite à la tombe du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam est recommandée selon l’Unanimité. Le Qāḍī ʿIyad ainsi que An-Nawawiyy ont rapporté l’Unanimité à ce sujet. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Si, ayant été injustes envers eux-mêmes, ils venaient auprès de toi pour demander le pardon à Allāh, et si le Messager demandait le pardon pour eux, ils verraient que Allāh est Celui Qui accepte le repentir et Qui fait miséricorde » [soūrat An-Niçā’ / 64].

Quelle est la preuve du caractère permis du tabarrouk - la recherche des bénédictions - ?

Le tabarrouk - la recherche des bénédictions - par le Prophète et par ses traces est permis. Allāh taʿālā dit en attribuant le discours à Yoūçouf ce qui signifie : « Prenez ma chemise et passez-la sur le visage de mon père, il recouvrera la vue » [soūrat Yoūçouf / 93].

Quelle est la preuve que la foi est une condition pour l’acceptation des bons actes ?

Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Ceux qui accomplissent des bons actes, homme ou femme, tout en étant croyant, ceux-là entreront au paradis et ne seront lésés en rien (pas même d’un hile de noyau de datte) » [soūrat An-Niçā’ / 124].

La signification du verset 88 soūrat Al-Qaṣaṣ : koullou chay’in hālikoun ‘il-lā wajhah.

L’Imām Al-Boukhāriyy a dit : « La signification de (‘il-lā wajhah) est (‘il-lā moulkah) », c’est-à-dire tout sera anéanti sauf Sa souveraineté.

La signification du verset 47 de soūrat Adh-Dhāriyāt : wa s-samā’a banaynāhā bi’aydin wa ‘innā lamoūciʿoūn.

La signification du verset 47 de soūrat Adh-Dhāriyāt : wa s-samā’a banaynāhā bi’aydin wa ‘innā lamoūciʿoūn. Ibnou ʿAbbās a dit : « (bi ‘aydin) c’est-à-dire par une puissance (bi qoudrah). Ce n’est pas la main qui est visée ici car Allāh est exempt d’une telle chose ».

Les Prophètes et les Messagers

Les prophètes sont les meilleurs des créatures de Allāh. Allāh ʿazza wa jall les a choisis et Il sait ce qu’Il choisit et Il leur a accordé une grâce et un mérite par rapport aux autres créatures. Les Prophètes sont les gens qui ont le plus de science, qui ont le plus de piété, qui ont le plus d’indulgence, de patience, de miséricorde, ils sont les meilleurs des gens. Allāh leur a accordés spécifiquement le statut de Prophète par Sa grâce et Sa miséricorde. Ce n’est pas un statut qu’ils ont acquis par une action de leur part qui leur aurait fait mériter cela. Car notre Seigneur choisit et accorde Sa Miséricorde à qui il veut et Il n’a aucun devoir, rien n’est obligatoire pour Lui Soubḥânah. Allāh taʿâlâ les a préservés de ce qui n’est pas digne du statut de celui qui reçoit une telle mission, Il les a guidés vers le bien et les a préservés des défauts, ce sont les imams et les guides.

Interdiction de rompre les liens avec ses proches Parents

Parmi les péchés du corps, il y a rompre les relations avec les proches parents. C’est un grand péché selon l’Unanimité et cela est réalisé en faisant ressentir aux cœurs des proches parents l’abandon et l’éloignement soit en n’agissant pas avec bienfaisance envers eux, avec l’argent lorsqu’ils se retrouvent dans le besoin ou en négligeant de leur rendre visite sans excuse ; et l’excuse est comme s’il ne trouve plus les moyens financiers qui lui permettraient de les visiter ou il trouve mais il en a besoin pour ce qui est plus prioritaire.

Al-Fatawa Al-Hindiyyah: attribuer un endroit à Allāh est de la mécréance

Dans Al-Fatawa Al-Hindiyyah, il est dit clairement qu’attribuer à Allāh un endroit est de la mécréance. Et également que celui qui dit « Allāh fi s-sama» et qui vise par cette parole que Allāh est dans un endroit, a également commis de la mécréance.

Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Péchés du corps: Que les hommes se font ressembler aux femmes et inversement

Parmi les péchés du corps et qui est un grand péché il y a le fait que les hommes fassent des choses pour ressembler aux femmes comme dans la démarche, la parole, ou les habits, et le fait que les femmes fassent des choses pour ressembler aux hommes est plus grave dans le péché. On ne prend pas en considération la pratique répandue : ce qui est spécifique à l’un des deux sexes en tant qu’habillement est interdit à l’autre sexe et ce qui ne l’est pas ne lui est pas interdit.