tafsir al fatiha. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

La prière du retardataire (Al-masbôuq)

Le retardataire (al-masbôuq), c’est celui qui entre dans la prière en assemblée après que l’imam l’ai déjà commencée, de sorte qu’il n’a pas été avec l’imam dans la position debout une durée au moins équivalente à celle suffisante pour réciter la Fâtiḥah, ou bien qui entre dans la prière alors que l’imam se trouve dans un autre pilier comme par exemple l’inclination, le redressement (al-iʿtidâl), la prosternation ou le tachahhoud.

Une Mauvaise Récitation du Qour’ân

Parmi les péchés de la langue, il y a la mauvaise récitation du Qour’ân en changeant le sens, ou en altérant les terminaisons grammaticales même si cela ne change pas le sens et qu’il ne l’altère pas mais qu’il l’a fait délibérément, comme de dire al-Hamdou lou-lLâh au lieu de al-Hamdou li l-Lâh en changeant la kasrah du lâm en Dammah, ceci ne change pas le sens mais c’est interdit. L’exemple de la récitation erronée en changeant le sens c’est comme de dire ‘anʿamtou au lieu de ‘anʿamta dans la Fâtiḥah

Tafsir et Exégèse de sourate An-Nās. Coran en français

Tafsir & Exégèse de Sourate an-Nās (114) , elle est mecquoise de six versets. sourate protectrice

Exégèse tafsir sourate al-Maçad. Coran en français

Tafsir & Exégèse de Sourate al-Maçad (111) , elle est mecquoise de cinq versets. Elle blâme Abou Lahab le mécréant qui est l'oncle du prophète

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 66 à 68

Si Dieu voulait, Il aurait effacé leurs regards, ils ne peuvent plus voir. Et si Dieu voulait, Il les aurait transformés en singe et en porc ou en pierre dans l’endroit où ils font les péchés. Et ainsi, ils ne pourront ni aller ni venir, ni aller.

Les Règles d’Interprétations du Qour’ân et du Ḥadîth. Exégèse Correcte du Coran

Allāh taʿâlâ a fait descendre la révélation du Qour’ân au Prophète Mouḥammad ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam dans une langue arabe. Le Qour’ân est un livre révélé, et c’est le meilleur des livres. Il ne comporte aucune contradiction. Allāh a fait de la compréhension de ce livre une épreuve pour les gens. Certaines personnes réussissent cette épreuve et se maintiennent sur la vérité et sur la croyance en l’unicité de Allāh, et d’autres échouent dans cette épreuve et s’égarent en tombant dans l’assimilation de Allāh à ses créatures.

Les Versets Explicites

La plupart des textes de la révélation du Qour’ân et du ḥadîth sont des textes explicites. Nous allons citer les principaux versets explicites qui concernent la croyance au sujet de Allāh. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’attribuez pas d’équivalents (ou des semblables) à Allāh » [sôurat An-Naḥl / ‘âyah 74]. Les savants spécialistes des fondements de la croyance ont dit que la plus explicite des ‘âyah du Qour’ân au sujet de la non ressemblance absolue entre Allāh et ses créatures, c’est le verset 11 de sôurat Ach-Chôurâ qui signifie : « Rien (dans l’absolu) n’a de ressemblance avec Lui ».

Exégèse de: اللهُ نُورُ السَّمَوَاتِ وَالأَرْض Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ

Sa parole taʿālā : Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ [sôurat n-Nôur, ‘âyah 35] signifie que Allāh taʿālā est Celui Qui guide les gens des cieux et de la terre vers la lumière de la foi , rapporté par Al-Bayhaqiyy de ʿAbdou l-Lâh Ibnou ʿAbbâs, que Allāh les agrée tous deux. C’est-à-dire que Allāh donne la foi aux habitants du ciel qui sont les anges et à qui Il veut parmi les habitants de la terre qui sont les humains et les jinn. Allāh taʿālā n’est pas (nôur) dans le sens de « lumière ». En effet, c’est Lui Qui a créé la lumière.

Les ḥadīth non explicites

Al-Boukhāriyy a rapporté que le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam a dit: سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ (sabʿatoun youḍhil-louhoumou l-Lâhou fī ḍhil-lih yawma lâ ḍhilla ‘il-lâ ḍhillouh) ce qui signifie : « Il y a sept catégories de personnes que Allāh protègera à l’ombre du Trône, le Jour où il n’y aura pas d’autres ombres que l’ombre du Trône ». Dans ce ḥadīth, il s’agit d’une indication que l’ombre en question correspond à l’ombre d’une chose honorée (at-tachrîf) selon le jugement de Allāh, et il s’agit du Trône. Ce ḥadīth ne signifie donc pas comme le prétendent faussement les moujassimah [ceux qui attribuent à Allāh le corps], que ces sept catégories de personnes seront sous l’ombre de Dieu au Jour du Jugement. Ces égarés ont clairement affichés leur croyance anthropomorphiste en donnant à ce ḥadīth une telle signification.

Les Piliers de la Prière et ses conditions de validité

La prière comporte des piliers, c’est-à-dire des actes obligatoires, et des actes recommandés (sounnah). Les piliers sont les actes de la prière indispensables à la validité de la prière. Quant aux actes surérogatoires, ce sont les actes pour lesquels il y a davantage de récompenses à les accomplir, mais les délaisser n’annule pas la prière.

Invocations dans la prière et après

Il est recommandé de réciter au début de chaque rakʿah avant la récitation de la Fātiḥah l’invocation suivante: ’aʿoūdhou bi l-Lāhi mina ch-chayṭāni r-rajīm.

Les conditions de validité de la prière selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence Malikite, les conditions de la prière sont six: la purification des deux hadath le grand et le petit, la purification de l’impureté non tolérable, se diriger vers la direction de la qiblah, la connaissance de l’entrée du temps par certitude ou par forte présomption, s’abstenir des annulatifs et couvrir la zone de pudeur.