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Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 3

La période durant laquelle le sang était faible est une istiḥāḍah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues. Commentaire: Le sang faible est une période d’istiḥāḍah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istiḥāḍah.

La recherche du licite incombe à tout musulman

la recherche du licite est une obligation qui incombe à tout musulman signifie qu’il n’est pas permis d’acquérir une subsistance à partir d’une voie interdite. Celui qui veut obtenir un bien pour lui ou pour les besoins de ceux qui sont à sa charge, doit agir conformément à la voie licite selon la Loi.

Ce qui devient interdit à celui qui est en état de grand ḥadath selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence malikite, il devient interdit à la personne qui est en état de grand ḥadath suite à un rapport sexuel ou une émission de maniyy (jounoub) six choses, parmi elles: la prière, la prosternation de la lecture du qour’ān, le tawaf, par l’unanimité.

La Miséricorde de Dieu est réservée aux Musulmans dans l’au-delà

Dans cette vie Dieu fait miséricorde aux musulmans et aux non-musulmans. Même l’air que respirent les non-croyants est une miséricorde de Dieu, mais dans l’au-delà, la miséricorde de Dieu est spécifique aux musulmans. Il n’est donc pas permis de demander miséricorde pour celui qui meurt non-musulman car Dieu ne pardonne pas à celui qui meurt non-croyant.

an-Naboulouciyy déclare non-croyant ceux qui attribuent l’endroit ou la direction à Allāh

L’Imam an-Naboulouciyy déclare non-croyant ceux qui attribuent l’endroit ou la direction à Allāh

Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân

Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.

Mouḥammad le Meilleur Prophète de Dieu

Allāh taʿâlâ dit dans le Qour’ân honoré: ﴾ تِلْكَ الرُّ‌سُلُ فَضَّلْنَا بَعْضَهُمْ عَلَىٰ بَعْضٍ ﴿ qui signifie: « Dieu a accordé aux Messagers des degrés supérieurs les un les autres ». Le Prophète Mouḥammad ﷺ est le maître de tous les fils de ‘Adam et ceci fait l’objet de l’accord des savants. Ceci est tiré d’un Hadîth rapporté par At-Tirmîdhiyy: (( أنا سيّد ولد ءادم يوم القيامة ولا فخر )) qui signifie: « Je suis le maître de tous les fils de ‘Adam au Jour du Jugement et je ne dis pas cela par vanité » c’est-à-dire: ce n’est pas par vanité que je l’affirme mais je le dis pour parler des grâces que Allāh m’a accordées. Il y a en cela une preuve qu’il est permis de le qualifier comme étant le maître des humains. Le Prophète Mouḥammad ﷺ est donc le meilleur Messager de Dieu.

Omettre de laisser un testament signalant une dette

Parmi les péchés de la langue, il y a omettre de laisser un testament signalant une dette ou signalant un objet appartenant à autrui laissé chez soi à titre de dépôt (wadîʿah) ou ce qui est de cet ordre, si on craint que cette dette ou cet objet soient égarés avec sa mort par exemple causée par une maladie mortelle qui l’aurait atteint dans le cas ou personne d’autre n’a connaissance de la dette ou de l’objet.

Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 1 à 5

’a’amintoum m-man fi s-samā’i c’est-à-dire ne craignez-vous pas que celui qui est au ciel c’est-à-dire l’ange chargé du châtiment, qui est Jibrīl, ne vous enfonce dans la terre, c’est-à-dire qu’elle va vers le bas comme a subit cela qāroūn à l’époque de notre maître Moūçā, la terre s’est fissurée et l’a englouti, et comme Jibrîl a fait cela avec aussi avec le peuple de Loūṭ. fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire qu’elle bouge avec les gens sur elle.

Imam Mâlik Ibnou ’Anas Biographie Fondateur de l’école malikite

L’Imam Mâlik (90 - 179), que Allāh l’agrée, était de ceux qui s’attachaient à la Sounnah (la voie prophétique pure), celle sur laquelle était le Prophète. Sa croyance était celle des compagnons honorables et de la famille pure du Prophète. C’est lui qui a énoncé cette loi de grande valeur: On ne dit pas kayf [c’est-à-dire comment] au sujet du Créateur. Et le kayf [le comment] au sujet de Allāh est impossible. Donc, Allāh est exempt du comment.

Le Jugement de la Loi de l’Islam Relatif aux Actes des Personnes Responsables

Les actes des personnes responsables sont de sept catégories selon le jugement de la Loi de l’Islam : Le devoir ; l’acte surérogatoire ; l’illicite ou l’interdit ; l’acte déconseillé ; l’acte autorisé ; l’acte valable et l’acte non valable. Le devoir est l’acte pour lequel celui qui le fait sera récompensé et celui qui le délaisse mérite d’être châtié.

Persévérer sur l’adoration de Allāh. Signification de l’adoration

Sachez, vous-tous les croyants, que Allāh ʿazza wa jall nous a créés, nous a fait exister dans ce bas monde caduque, éphémère, pour une sagesse éminente et très importante: Il nous a créés afin de nous ordonner de L’adorer, Lui Seul sans rien Lui associer, afin de Lui obéir en tous les ordres qu’Il nous a donnés, et de nous abstenir de tout ce qu’Il nous a interdit, car Allāh soubḥânahôu wa taʿâlâ mérite d’être adoré. En effet, Allāh est Celui Qui donne les ordres alors nul ne Lui en donne, Il est Celui Qui fixe les interdits alors que nul ne Lui en fixe.