histoire des proph��tes islam. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 2

Lorsque la femme voit un écoulement de sang, même pendant la grossesse mais pas lorsqu’elle a les douleurs précédant l’accouchement, pendant une période de menstrues. Commentaire: C’est-à-dire que lorsque la fille voit un écoulement de sang, même si elle est enceinte, dans le temps où elle peut avoir les menstrues c’est-à-dire à un âge auquel on considère que le sang qu’elle a est un sang de menstrues à savoir neuf ans lunaires (lunaire veut dire du croissant lunaire au croissant lunaire car le mois lunaire commence à partir du croissant jusqu’au croissant et l’année dure douze mois lunaires). Lorsque la fille atteint la puberté et qu’elle voit du sang durant vingt-quatre heures, même en discontinu sur une période de quinze jours, ce sang-là est du sang de menstrues. En revanche, ce que voient les femmes lors de l’accouchement n’est pas des menstrues ni des lochies. L’accouchement signifie lorsqu’elle a les douleurs qui précèdent la sortie de l’enfant, lorsque l’enfant s’apprête à sortir.

Explication sur al-’istiḥāḍah (sang de maladie autre que les menstrues et lochies) Partie 4

La femme peut être moutaḥayyirah – dans l’embarras –. Commentaire: Les quatre catégories sont ainsi terminées : celle qui a les menstrues pour la première fois qui est capable de distinguer : moubtada’ah moumayyizah, celle qui a les menstrues pour la première fois qui n’est pas capable de distinguer : moubtada’ah ghayrou moumayyizah, celle qui est habituée à avoir les menstrues et qui est capable de distinguer : mouʿtâdah moumayyizah et celle qui est habituée à avoir des menstrues mais qui n’est pas capable de distinguer : mouʿtâdah ghayrou moumayyizah. Ce sont là quatre catégories, il en reste trois. Concernant la femme qui est moustahadah, il reste trois cas. Maintenant il parle de la moutaḥayyirah, celle qui est dans l’embarras, il s’agit de la cinquième des sortes de moustahadah.

L’interrogatoire par les deux anges Mounkar et Nakîr

Mes frères de Foi, réfléchissez au sujet du rassemblement et de la résurrection. Rappelez-vous du Jour du jugement, rappelez-vous lorsque les gens seront ressuscités. Le jour du jugement est un jour de regrets. Il y a dans la résurrection des gémissements. Il y a au pont des trébuchements. Il y a lors de la pesée des actes, des larmes. L’injustice sera ce jour-là une source d’obscurité. Les livres des actes contiendront même les regards. Il y aura chagrin et regrets pour les péchés. Il y aura joie et plaisir pour les bonnes actions. Un groupe sera au paradis. Il sera élevé dans les hauts degrés. Un autre groupe sera en enfer. Il sera rabaissé dans les bas niveaux. Ce qui te sépare de tout cela, c’est qu’on dise: « Untel est mort ». Oui chers bien-aimés, Untel est mort ! Une phrase que répètent de nombreuses personnes et que beaucoup d’autres entendent. Mais la question qui se pose pour celui qui l’entend: A-t-il réfléchi et tiré la moralité pour demander des comptes à son âme ?! Pour combler ses défaillances ? Pour se poser la question sur ce qu’il a préparé si un jour on dit de lui Untel est mort ?!

Quelle est la part de la science de la religion qu’il est une obligation personnelle d’apprendre ?

Apprendre l’Islam: Il est un devoir pour toute personne responsable d’apprendre une part de la science de la religion dont on ne peut se passer : la croyance, la purification, la prière, la zakāt pour celui pour qui elle est obligatoire, le pèlerinage pour celui qui en est capable et les péchés du cœur, de la main, des yeux et autres.

Interdiction de voler en Islam

Parmi les péchés des mains, il y a voler. Le vol fait partie des grands péchés. C’est une interdiction selon l’Unanimité et qui est connue d’évidence dans la religion. À l’origine, il s’agit de prendre le bien d’autrui en cachette sans utiliser la force au grand jour ni même en utilisant la fuite au grand jour, ainsi le premier de ces deux péchés est une usurpation et le deuxième est un pillage.

Interdiction de Tuer l’âme que Dieu a interdit de tuer en Islam

Parmi les péchés des mains il y a tuer volontairement l’âme que Dieu a interdit de tuer délibérément. Le Prophète a dit dans le ḥadīth où il y a la présentation des sept péchés qui mènent à la perte, ce qui signifie: « Et tuer la personne que Allāh a interdit de tuer sauf avec droit ».

Le supplice de la tombe.

Il est un devoir de croire au supplice de la tombe qui est confirmé selon l’Unanimité, celui qui le renie devient mécréant. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Au feu ils sont exposés en début et en fin de journée mais au Jour du Jugement, faites entrer Pharaon et ceux qui l’ont suivi sur la mécréance dans le pire des châtiments » [soūrat Ghāfir / 46].

Quelle est la preuve que la voix de la femme n’est pas une ʿawrah ?

La voix de la femme n’est pas une ʿawrah "quelque chose d’intime" et que ce n’est pas quelque chose qu’elle doit dissimuler car Allāh dit ce qui signifie : « vous femmes dites des paroles de bien » [soūrat Al-’Ahzab / 32].

Quelle est la preuve qu’il est possible que le mort tire profit de l’aumône ?

Lorsque le fils de ’Adam meurt, ses actes ne lui rapportent plus de récompenses sauf trois : Une aumône qui court, une science dont on tire profit et un enfant vertueux qui fait des invocations en sa faveur [rapporté par Mouslim].

Il est permis d’accomplir des prières de nuit (qiyām) pendant Ramaḍān de plus de onze rakʿah.

La prière est un bien qui est accordé ; celui qui veut, qu’il en fasse peu et celui qui veut, qu’il en fasse beaucoup » rapporté par Mouslim.

Tafsir & Exégèse de Sourate Al-Fīl (l'éléphant)- Coran en français

Coran en français: Exégèse et Tafsir de Sourate Al-Fīl (105). Elle est mecquoise de cinq 'āyah.

La Patience face aux Épreuves

Dans le livre as-Sounanou l-koubra de an-Naça’iyy, d’après Abou Hourayra, que Allāh l’agrée qu’il a dit: « Le Messager de Allāh, ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa s-sallam, a dit ce qui signifie: « Celui pour qui Allāh veut du bien, Il lui fait subir des épreuves ». Ce Hadîth est ṣaḥīḥ. Et la signification de « yousib minhou » dans le Hadîth, c’est que Allāh lui fait subir des épreuves, c’est-à-dire que Allāh éprouve la personne par des difficultés. La signification de ce hadith, c’est que si Allāh taʿâlâ veut du bien pour Son esclave qui est croyant, s’Il veut que son esclave croyant atteigne des hauts degrés, Il le protège des épreuves dans la religion. Et Il lui multiplie les épreuves du bas-monde. Il l’éprouve dans son corps, Il l’éprouve dans ses biens et Il l’éprouve dans les êtres qui lui sont chers.