son interdit. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Mendier quand on a sa suffisance

Parmi les péchés de la langue et qui est un grand péché, c’est que quelqu’un ayant sa suffisance grâce à ses biens ou grâce à son métier mendie, c’est-à-dire dans le cas où quelqu’un possède de quoi suffire à ses besoins de base ou bien s’il est capable de subvenir à ses besoins d’une manière qui soit licite.

S’abstenir d’ordonner le bien et d’interdire le mal

Parmi les péchés de la langue, il y a s’abstenir d’ordonner le bien et d’interdire le mal sans excuse valable selon la loi de l’Islam, c’est-à-dire dans le cas où étant capable de le faire et ne craignant pas pour lui-même ou pour son bien, il s’est abstenu de le faire.

Massacre des musulmans de Aṭ-Ṭā’if en Arabie par la Secte des Wahhabites faux salafites

Lorsqu’ils entrèrent dans Aṭ-Ṭā’if, les Wahhabites se livrèrent à une tuerie générale des gens, les adultes et les jeunes, ceux qui sont commandés comme ceux qui commandent, les notables et les gens du commun. Ils égorgèrent même le nourrisson sur la poitrine de la mère; ils montaient dans les maisons, faisaient sortir ceux qui s’y réfugiaient et les tuaient. Ils trouvèrent un groupe qui étudiait le Qour’ân et les tuèrent du premier au dernier.

L’Imam An-Nawawiyy explique le ḥadīth al-Jâriyah (ḥadīth de la femme esclave)

L’Imam An-Nawawiyy confirme que Dieu n’a aucune ressemblance avec les créatures, il est impossible à son sujet la localisation et la direction et que les ḥadîths équivoques ne sont pas interprétés dans un sens qui n’est pas digne de Allāh.

L’Imam Al-Qourtoubi explique le ḥadīth de la femme esclave et le verset « A-amintoum man fi s-samâ’ »

L’Imam Al-Qourtoubi confirme que la voie des gens de la vérité est de croire que Allāh n’est ni dans les cieux, ni au-dessus des cieux, ni sur terre. Et il explique que le verset « A-’amintoum man fis-samâ’ » [sôurat Al-Moulk], ainsi que le Hadîth de la femme esclave (jâriyah) et les autres textes de cet ordre, ne sont pas à prendre selon le sens apparent, mais qu’ils doivent être interprétés de manière correct.

En Islam on ne célébre pas les fêtes des non musulmans

En Islam on ne fête pas Noël, jour de l’an 31 décembre, anniversaires et les fêtes spécifiques aux non musulmans. Conformément au ḥadīth (man tachabbaha biqawmin fahwa minhoum)

Les Discordes de la Fin des Temps annoncées par le Prophète Mouḥammad

Le Messager de Allāh a dit: « بَادِرُوا بالأَعْمَالِ فِتَناً كَقِطَعِ اللَّيْلِ المُظْلِمِ يُصْبِحُ الرَّجُلُ مُؤْمِنًا وَيُمْسِي كَافِراً أَوْ يُمْسِي مُؤْمِنًا وَ يُصْبِحُ كَافِراً يَبِيعُ دِينَهُ بِعَرَضٍ مِنَ الدُّنْيَا » qui signifie: « Empressez-vous d’accomplir les bonnes œuvres avant la survenue des discordes qui sont comme des pans dans une nuit obscure où l’Homme se lève au matin en étant croyant et le soir il devient non-croyant. Ou bien, il est croyant le soir, et il se lève au matin en étant non-croyant. Il vend sa religion en échange d’un bien du bas monde », [rapporté par Mouslim].

L’Héritage en Islam : Lois, Partage des Biens. Règles de succession

Il n’est pas valable de partager un héritage laissé par un défunt avant que ne soient réglés tous les droits qui pèsent sur ce défunt: les dettes qu’il avait, avant que ne soient exécutés ses legs, et que ne soient mis de côté le prix d’un pèlerinage et d’une ʿoumrah qui sont à sa charge.

La Zakat aumône sur les Biens Commerciaux

Il est un devoir de payer la zakât sur les biens commerciaux qui sont acquis à l’origine en échange d’une contrepartie si ces biens ont atteint le seuil à la fin de l’écoulement d’une année lunaire. Et la signification du commerce, c’est faire tourner les biens de la vente et l’achat dans le but de faire des profits.

ʿÂchôurâ 10 Mouḥarram. Discours du vendredi

l’Imam Aḥmad rapporte dans son Mousnad, avec une chaîne de transmission jusqu’à Abôu Hourayrah, que Allāh l’agrée, que le Prophète est passé auprès de non musulmans qui étaient en train de jeûner le jour de ʿÂchôurâ’ et il leur a dit: « فَقالَ ما هَذا مِنَ الصَّوْمِ » ce qui signifie: « Qu’est-ce que ce jour représente pour que vous le jeûniez ? » Ils ont répondu: « C’est le jour où Allāh a sauvé de la noyade Môuçâ et les fils de ‘Isrâ’îl, alors que Pharaon est mort noyé ! Et c’est le jour où l’arche de Noūḥ s’est établi sur al-Jôudiyy. Noūḥ et Môuçâ l’ont jeûné pour remercier Allāh taʿâlâ. »

L’Aumône Obligatoire - La Zakāt - définition

Du point de vue de la langue arabe, le terme (az-zakāt) signifie la croissance, la bénédiction et l’augmentation du bien. Et il est employé pour le fait de purifier, Allāh taʿālā dit: {قَدْ أَفْلَحَ من زَكَّهَا} qui signifie: « Certes, a réussi celui qui l’a purifiée »; c’est-à-dire qu’il a purifié son âme de ses souillures.

Ceux qui ont Droit à la Zakât Aumône Obligatoire

Allāh taʿâlâ dit dans le Qour’ân: {إنَّما الصَّدَقَاتُ لِلفُقَرَاء و الْمَسَاكِينِ و الْعَامِلِين عَلَيْها و الْمُؤَلَّفَةِ قُلُوبُهُم وَ في الرِّقَابِ وَ الغَارِمِين وَ في سَبِيلِ الله وَاْبنِ السَّبِيلِ } qui signifie: « certes les aumônes [obligatoires] ne sont [destinées] qu’aux miséreux, aux pauvres, à ceux qui travaillent au service de la zakāt, aux nouveaux convertis dont le cœur est à raffermir, aux esclaves [qui en ont besoin pour remplir leur contrat d’affranchissement] aux endettés [qui ne peuvent pas s’acquitter de leurs dettes], aux combattants [bénévoles] et au voyageur [qui n’a pas ce qui lui permet d’atteindre sa destination] ».