règles du sacrifice. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Explication sur les Menstrues (les règles) et les Lochies en Islam

Le minimum des menstrues est d’un jour et une nuit et le maximum des menstrues est de quinze jours avec leurs nuits. Les lochies, c’est le sang qui sort à la suite de l’accouchement, le minimum est d’un instant et le maximum est de soixante jours. Il est interdit à la femme qui a les menstrues et les lochies, la prière, porter, toucher ou lire le Qour’An, rester dans une mosquée, le jeûne avant l’arrêt de l’écoulement du sang,...

Comment faire le Ghousl - La Grande Ablution - Obligatoire

Le ghousl - la grande ablution-, selon la Loi de l’Islam, consiste à faire couler l’eau sur tout le corps, avec une intention spécifique. Les choses qui le rendent obligatoire sont au nombre de cinq: la sortie du maniyy, le rapport sexuel, la fin des règles, la fin du sang des lochies et l’accouchement.

La fornication est un mal dangereux. Discours du vendredi

Dieu dit dans le Qour’ān honoré dans soūrat Al-’Isrā’ ce qui signifie :« Ne vous approchez pas de la fornication, certes, c’est un acte vile et c’est une mauvaise voie. » Et Il dit dans soūrat Al-Mou’minoūn, ce qui signifie : « [Ont véritablement réussi les croyants…] ceux qui préservent leurs parties intimes de l’interdit, hormis avec les femmes qui leur sont licites, ils ne sont pas blâmés en cela. Et ceux qui recherchent autre chose que cela, ce sont eux les injustes. ». Dieu n’a pas autorisé l’être humain à se comporter avec ce qu’Il a mis à sa disposition, en suivant ses passions, selon les désirs de son âme et là où ses instincts le mènent, sans règles.

Les choses qui impliquent la grande ablution - le ghousl - selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence malikite, les choses qui rendent obligatoire la grande ablution sont au nombre de cinq. Quatre parmi elles imposent obligatoirement à la personne elle-même de faire la grande ablution dont deux sont communes à l’homme et la femme: l’émission du maniyy, le rapport sexuel, les menstrues, les lochies et la mort.

Ce qui devient interdit à celui qui est en état de grand ḥadath selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence malikite, il devient interdit à la personne qui est en état de grand ḥadath suite à un rapport sexuel ou une émission de maniyy (jounoub) six choses, parmi elles: la prière, la prosternation de la lecture du qour’ān, le tawaf, par l’unanimité.

Lois et règles du jeûne selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence Malikite, il devient une obligation de jeûner le mois de Ramaḍān par l’une de ces cinq choses et il n’est pas permis de se baser sur les propos des astronomes, selon l’unanimité des savants: compléter le mois de Chaʿban à trente jours, la vision du croissant lunaire pour celui qui l’a vu, la confirmation de l’apparition du croissant lunaire pour celui qui ne l’a pas vu, par le témoignage de deux personnes dignes de confiance,..

Les Choses qui Annulent la Prière selon l’école de jurisprudence Malikite

Selon l’école de jurisprudence Malikite, les annulatifs de la prière sont quatorze, parmi eux les mouvements en nombre excessif ne faisant pas partie des mouvements de la prière, souffler délibérément par la bouche, faire délibérément un ajout comme une prosternation, l’intention d'interrompre la prière, le dévoilement de la zone de pudeur...

La Toilette Intime (Al-Istinja') selon l'École Malikite

Découvrez les règles et les méthodes de la toilette intime (al-istinjâ') en Islam, spécifiquement selon l'école de jurisprudence malikite. Apprenez les obligations et les différentes manières de se purifier après avoir fait ses besoins.

Hadith sur le fait de jeter des regards à droite et à gauche dans la prière

Selon la sainte ʿA’ichah, que Dieu l’agrée, elle a dit: J’ai demandé au Messager de Dieu, que Dieu l’élève davantage en degrés, sur le fait de jeter des regards [à droite et à gauche] durant la prière, il a dit ce qui signifie: « C’est une prise [rapide, faite à la personne qui est insouciante à ce moment-là] par le diable, qu’il prend durant la prière de la personne ». Rapporté par Al-Boukhâriyy.

Le divorce interdit

le divorce interdit c’est de divorcer son épouse durant une période inter menstruelle au cours de laquelle il a eu un rapport sexuel avec elle car il peut s’avérer qu’elle est enceinte et qu’il regrette et cela lui nuirait ainsi qu’à l’enfant ; ou divorcer durant les menstrues ou une période de lochies car ceci comporte une nuisance pour la femme car cela va rallonger sa période d’attente poste maritale car le restant de la période de menstrues ou de lochies n’est pas comptée. Tout en étant interdit, ce divorce est effectif.

La mi-Chaʿbân. 15 Chabane

Voici, mes frères, que la mi-Chaʿbân est de retour, que Allāh fasse qu’elle soit, pour nous tous et pour l’ensemble de la communauté, une occasion de bien et de bénédiction. Il convient de nous rappeler les uns aux autres certaines des bonnes œuvres qui ont été rapportées et qu’il convient d’accomplir durant cette nuit, certaines bonnes œuvres dont il nous est parvenu que notre Prophète éminent les accomplissait durant la nuit de la mi-Chaʿbân, en espérant que Allāh nous pardonne et nous fasse miséricorde. En effet, chacun de nous ne sait pas quel acte sera accepté de sa part, et lequel de ses actes sera la cause de sa sauvegarde du châtiment au Jour du Jugement.

La Nuit et la Journée de la mi-Chaʿbân

La nuit de la mi-Chaʿbân est une nuit bénie et éminente. Cette nuit-là nous rappelle que le meilleur des mois est proche, à savoir le mois de Ramaḍān dans lequel a été révélé le Qour’ân. C’est ainsi que le Messager de Allāh nous a indiqué ce qui convient au croyant d’accomplir durant la journée de la mi-Chaʿbân et ce qu’il fait durant sa nuit, c’est-à-dire la nuit qui précède la journée de la mi-Chaʿbân, qu’il convient de se lever la nuit pour faire des prières, des invocations, des demandes de pardon et de jeûner la journée. Allāh a fait l’éloge de ceux qui demandent le pardon (Al-‘istighfâr) dans la dernière partie de la nuit (le temps du saḥar).