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Le Soufisme Islamique Véritable. Discours du vendredi

Le ṣoūfiyy véridique est celui qui œuvre conformément à la Loi de Dieu تعالى. Il ne laisse pas son âme suivre ses passions et ses désirs concernant la nourriture, la boisson et les vêtements. Mais, il se suffit de la part qui lui permet de préserver la santé de son corps concernant la nourriture, la boisson et les vêtements. Ceci, tout en fournissant le maximum d’efforts dans l’obéissance à Dieu, en accomplissant les devoirs et en multipliant les actes surérogatoires.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 69 à 75

Ce n’est pas de la poésie mais c’est un dhikr, une évocation, un qour’ān clair, c’est une évocation de la part de Dieu par lequel sont exhortés les humains et les jinns, c’est un Livre Céléste qu’on récite dans les lieux d’adoration et les lieux de prière. Et en le récitant, en agissant conformément à ce qour’ān, on a la réussite dans le bas-monde et dans l’au-delà. Donc, il est loin de la poésie qui vient souvent des mauvaises suggestions du chayṭān.

Invocations dans la prière et après

Il est recommandé de réciter au début de chaque rakʿah avant la récitation de la Fātiḥah l’invocation suivante: ’aʿoūdhou bi l-Lāhi mina ch-chayṭāni r-rajīm.

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.

Quelle est la preuve du caractère permis de la visite à la tombe du Prophète ?

La visite à la tombe du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam est recommandée selon l’Unanimité. Le Qāḍī ʿIyad ainsi que An-Nawawiyy ont rapporté l’Unanimité à ce sujet. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Si, ayant été injustes envers eux-mêmes, ils venaient auprès de toi pour demander le pardon à Allāh, et si le Messager demandait le pardon pour eux, ils verraient que Allāh est Celui Qui accepte le repentir et Qui fait miséricorde » [soūrat An-Niçā’ / 64].

an-Naboulouciyy déclare non-croyant ceux qui attribuent l’endroit ou la direction à Allāh

L’Imam an-Naboulouciyy déclare non-croyant ceux qui attribuent l’endroit ou la direction à Allāh

al-Baqillani dit que le Trône n’est pas un lieu d’établissement ni un endroit pour Allāh

L’Imam Al-Baqillani dit que le Trône n’est pas un lieu d’établissement ni un endroit pour Allāh

Ibn Rouchd dit que Allāh existe sans endroit

Le Qāḍī Ibn Rouchd al-Jadd dit que Allāh n’est pas installé sur le trône et qu’Il est sans endroit.

Abou Hanifah confirme que Allāh existe sans endroit en expliquant istawa

L’Imam Abôu Hanîfah du salaf explique l’istiwa de Allāh, et exclu le sens de l’établissement et de la position assise.

al-Qourtoubiyy rapporte que istawa au sujet de Allāh est sans comment

al-Qourtoubiyy rapporte que istawa au sujet de Allāh est sans comment

al-Achʿariyy (achari) dit que Allāh existe de toute éternité sans endroit

L’Imam al-Achʿariyy (achari) dit que Allāh existe de toute éternité sans endroit

La Prosternation de la Récitation et du Remerciement

Il est recommandé pour celui qui récite le Qour’ân, pour celui qui l’entend ou celui qui l’écoute de faire la prosternation de la récitation après avoir récité ou entendu une des ’Ayah de prosternation (sajdah). La prosternation du remerciement est recommandée lors de l’avènement d’un bienfait soudain tel que l’arrivé d’un enfant, d’une somme d’argent, lors du retour d’un absent ou bien de la victoire sur un ennemi ; mais aussi à la fin d’une épreuve comme lors du sauvetage de la noyade ou d’un incendie.