écoulement de sang en dehors des règles. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

L’avortement en Islam

L’avortement en Islam est strictement interdit après 120 jours de grossesse car l’âme a été insufflée conformément au ḥadīth (ceci est un grand péché car c’est un homicide), mais avant 120 jours de grossesse c’est permis selon certains savants sans dévoiler la zone de pudeur (avec des médicaments par exemple).

Citer les qualités du défunt en élevant la voix et se lamenter

Parmi les péchés de la langue, il y a citer les qualités du défunt en élevant la voix comme de dire: « Ô toi qui était mon protecteur ! » et se lamenter c’est-à-dire crier à la manière de l’hystérique suite à un décès.

Comment se purifier des substances impures -najāçah- en Islam

Le sang est impure, tout comme le pus, le liquide qui sort de la plaie et qui est changé, le vomi, la boisson alcoolisée, l’urine, les selles, le madhiyy, le wadiyy, le chien, le porc, le cadavres, ses os et ses poils, mais pas le cadavre des poissons, des sauterelles et des humains.

Les Pièges de satan chayṭān. Récit de l’ermite égaré

Un jour, deux jeunes hommes voulurent quitter leur région pour faire fructifier leurs biens commerciaux. Ces jeunes hommes subvenaient à leur charge ainsi qu’à celle de leur sœur. Avant de la quitter le temps de leur voyage, ils voulurent charger une personne digne de confiance pour qu’elle puisse s’occuper d’elle, en lui achetant ce dont elle avait besoin durant leur absence.

Quel est le jugement de la magie ?

Pratiquer la magie est interdit. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Soulaymān n’a jamais été mécréant, ce sont les chayṭān qui ont mécru, ils enseignaient aux gens la magie » [soūrat Al-Baqarah / 102].

L’exposition des actes. Le jugement (Al-Ḥiçāb)

Le jugement est une vérité. Il aura lieu par la parole de Allāh adressée aux esclaves dans leur totalité. Ils comprendront de la parole de Allāh le questionnement au sujet de ce qu’ils ont fait des bienfaits que Allāh leur a accordés. Le croyant pieux se réjouira, tandis que le mécréant ne se réjouira pas car il n’aura aucune récompense au Jour du jugement, il faillira plutôt en mourir. Il a été rapporté dans le ḥadīth ṣaḥīḥ: qui signifie: « Il n’y aura personne d’entre vous sans que son Seigneur ne lui parle au Jour du jugement sans aucun interprète entre Allāh et lui » [rapporté par ’Aḥmad et at-Tirmīdhiyy]

Les choses qui annulent le jeûne de Ramaḍān

Parmi les choses qui annulent le jeûne: manger, même un grain de sésame ou moins que cela, délibérément et non sous la menace, en connaissant l’interdiction, et boire, même une goutte d’eau ou une goutte de médicament. la poussière du chemin n’est pas préjudiciable, ni le tamisage de la farine et ce, en raison de la difficulté qu’il y a pour s’en préserver. Il n’est pas préjudiciable non plus de goûter la nourriture sans rien en avaler.

Quel est le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence ?

Le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence, ceci est permis car le simple fait d’appeler ou de demander une chose inhabituelle ne constitue pas une adoration pour autre que Allāh.

Les Péchés de la Langue en Islam : la médisance al-ghîbah

Le Prophète Mouḥammad a dit: « أَكْثَرُ خَطَايَا ابْنِ آدَمَ مِنْ لِسَانِهِ » qui signifie: « La plupart des péchés du fils de ’Adam proviennent de sa langue », il a dit aussi: « وهل يكبّ النّاسَ في النَّار على وجوههم إلاّ حَصائِد ألسنتهم » qui signifie: « Beaucoup de gens vont êtres jetés en enfer à cause de ce qu’ils ont dit avec leurs langues ». Allāh taʿâlâ dit: { مَا يَلْفِظُ مِن قَوْلٍ إِلاَّ لَدَيْهِ رَقِيبٌ عَتِيدٌ } qui signifie: « Il n’y a pas une parole qu’il prononce [l’esclave de Allāh] sans qu’il ait auprès de lui les deux Anges Raqîb et ʿAtîd » [sôurat Qāf / 18]. Ainsi les deux Anges Raqîb et ʿAtîd écrivent tout ce qu’on dit et tout ce qu’on fait.

Rendre des Comptes le Jour du Jugement Dernier

Les livres des œuvres, sur lesquels les anges ont inscrit ce que les gens ont fait comme bien et ce qu’ils ont fait comme mal, seront diffusés au jour du Jugement pour que chacun lise ce qu’il y a dans son livre. Le fait que le livre soit reçu à la main droite est une preuve que la personne est sauvée. Quant à celui qui fait partie des perdants le jour du Jugement celui qui reçoit son livre à sa main gauche, il trouvera sa mauvaise fin qui lui a été dévoilée. Il va souhaiter n’avoir pas reçu son livre en raison de ce qu’il voit comme laideur de ses actes. Il va souhaiter que Allāh ne l’ait pas ressuscité pour l’interrogatoire. Il dira ce qui signifie: « Si seulement, c’était la dernière ! » c’est-à-dire la vie du bas monde et qu’il n’y a plus de résurrection après.

Il est Permis de Mettre en Garde contre les faux savants qui falsifient la religion

En Islam Il est obligatoire de juger selon la loi de l’Islam et mettre en garde contre les égarés qui falsifient la religion. Allāh taʿālā dit le Qour’ân honoré: ce qui signifie: « Vous êtes la meilleure communauté, vous ordonnez le bien et interdisez le mal et vous croyez en Allāh », [sôurat ’Ali ʿImrân ’Ayah 110]. Le Messager de Allāh ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam a dit: ce qui signifie: « Celui d’entre vous qui voit un mal qui se pratique, qu’il le change par sa main, s’il est incapable, avec sa langue et s’il est incapable, qu’il déteste cela par son cœur », ce qui est visé par la vision dans le ḥadīth c’est le fait de prendre connaissance de cette chose blâmable et non pas particulièrement de la voir de ses yeux.

La Prosternation de la Récitation et du Remerciement

Il est recommandé pour celui qui récite le Qour’ân, pour celui qui l’entend ou celui qui l’écoute de faire la prosternation de la récitation après avoir récité ou entendu une des ’Ayah de prosternation (sajdah). La prosternation du remerciement est recommandée lors de l’avènement d’un bienfait soudain tel que l’arrivé d’un enfant, d’une somme d’argent, lors du retour d’un absent ou bien de la victoire sur un ennemi ; mais aussi à la fin d’une épreuve comme lors du sauvetage de la noyade ou d’un incendie.