première création de Dieu islam. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

L’Héritage en Islam : Lois, Partage des Biens. Règles de succession

Il n’est pas valable de partager un héritage laissé par un défunt avant que ne soient réglés tous les droits qui pèsent sur ce défunt: les dettes qu’il avait, avant que ne soient exécutés ses legs, et que ne soient mis de côté le prix d’un pèlerinage et d’une ʿoumrah qui sont à sa charge.

Comportement et Bienfaisance envers le Voisin en Islam

Sahl At-toustariyy avait un voisin mazdéen. La fosse septique de ce voisin se déversait dans la maison de Sahl. C’est alors que Sahl demeura une longue période évacuant de nuit les saletés qui arrivaient jusqu’à chez lui. Le jour où il tomba malade, il invita son voisin mazdéen et lui annonça qu’il craignait que ses héritiers ne puissent supporter cette nuisance que lui-même supportait et qu’ils n’entrent ainsi en conflit avec leur voisin mazdéen. Le mazdéen fut tellement étonné de sa patience face à cette grande nuisance qu’il lui a dit: « Tu m’as aidé ainsi toute cette longue période alors que je suis sur ma religion, tends moi donc ta main pour que j’entre en Islam. » et il a dit: « je témoigne qu’il n’est de dieu que Allāh et je témoigne que Mouḥammad est le messager de Allāh. » puis Sahl que Allāh l’agrée décéda.

Faire l’Éloge du Prophète Mouḥammad صلى الله عليه وسلم

Allāh dit: { فَالَّذِينَ آمَنُواْ بِهِ وَعَزَّرُوهُ وَنَصَرُوهُ وَاتَّبَعُواْ النُّورَ الَّذِيَ أُنزِلَ مَعَهُ أُوْلَـئِكَ هُمُ الْمُفْلِحُونَ } qui signifie: « Ceux qui ont cru en lui, qui l’ont glorifié, l’ont appuyé et ont suivi la bonne guidée qui lui a été révélée - le Qour’ân -, ce sont eux qui auront réussi ». Faire l’éloge du Prophète sincèrement est un acte de bien qui rapproche de l’agrément de Dieu.

Rencontre du Prophète Moūçā et Al-Khaḍir

Allāh taʿālā dit ce qui signifie: « Ils trouvèrent un de Nos esclaves pieux, à qui Nous avions accordé une miséricorde de Notre part et à qui Nous avions enseigné une science de Notre part. Moūçā lui dit: pourrai-je t’accompagner afin que tu m’enseignes de ce que tu as appris ? l’homme lui répondit: Tu ne pourras pas faire preuve de patience en ma compagnie ! » [soūrat al-Kahf].

La langue des gens du Paradis est l’arabe la meilleure langue

Le Prophète صلى الله عليه وسلّم a dit ce qui signifie: “Aimez les Arabes pour trois raisons parce que je suis arabe, parce que le قُرْءَان Qour’ān est en arabe et parce que la parole des gens du Paradis est en arabe.”

Histoire et Récit des Compagnons de la Caverne

Un jour, l’un des compagnons de notre maître ʿÎçâ le Messie (‘alayhi s-salâm), à savoir l’un des Hawâriyyôun « les apôtres » et qui était musulman et appelait à la religion de l’Islam, l’un des apôtres donc visita cette ville et s’y installait. Il travaillait dans un bain public (Hammam) où les gens venaient se laver. Or le propriétaire de ce bain public vit une grande bénédiction de la part de cet employé et lui confia toutes les affaires de ce bain public. Cet apôtre fit la connaissance des jeunes gens de cette ville et il leur enseigna le tawḥīd, le fait que Dieu est le Créateur de toute chose et qu’Il n’est donc pas concerné par le fait d’avoir un fils, une forme et d’exister dans un endroit. En effet, Celui qui a crée les formes et les endroits existe sans forme ni endroit.

Al-Qāḍī ʿIyâḍ rapporte l’unanimité sur le fait que l’ange de la mort s’appelle ʿAzrâ’îl

Dans son livre Ach-Chifa (page 489 de cette édition) Al-Qadi ’Iyad a dit au sujet du nom des Anges: « والمشتهر المتفق عليه بالإجماع القاطع كجبريل و ميكائيل ومالك […] وكعزرائيل…» « Ce qui est connu par accord et qui fait l’unanimité de manière catégorique: Jibrîl (ange Gabriel), Mika’îl (ange Mikael), Malik […] et ’Azrâ’îl… »

Allāh existe sans endroit

Parmi les fondements de la croyance des musulmans, indiqués par les preuves et par les arguments catégoriques tirés à partir du Qour’ân, du Hadîth, de la raison et de l’unanimité -al-‘ijmâʿ-, il y a l’exemption de Allāh soubḥânahou wa taʿâlâ de la localisation dans un endroit ou du fait d’être diffus dans tous les endroits. Notre Seigneur soubḥânahou wa taʿâlâ est le Créateur des endroits, Il existe avant l’existence de tous les endroits, sans en avoir besoin. Ensuite, Il a créé les endroits et après les avoir créés, Il est tel qu’Il est de toute éternité, c’est-à-dire sans endroit. En effet, Allāh soubḥânah fait changer les choses alors que Lui-même ne change pas, tout comme cela s’est répandu parmi les musulmans du commun ainsi que parmi leurs savants. En effet, si le changement était possible au sujet de Allāh, Il aurait besoin de qui le ferait changer. Or, celui qui a besoin d’autrui ne peut être un dieu.

Exégèse de ’Āyatou l-Koursiyy la Meilleure ’Āyah du Qour’ān

Allāh, il n’est de dieu que Lui, Al-Ḥayy, Celui Qui a pour attribut la vie , Al-Qayyoūm, Celui Qui n’a besoin de rien. Il ne Lui advient ni somnolence, ni sommeil. À Lui appartient ce qu’il y a dans les cieux et sur la terre. Nul n’intercède si ce n’est par Sa permission. Il sait toute chose à leur sujet, alors qu’eux ne savent que la science qu’Il leurs a accordée. Son Koursiyy est plus grand que les cieux et la terre, et Il les préserve sans aucune difficulté et Il est Al-ʿAliyy (Celui Qui a la supériorité sur les créatures par le mérite et la domination, et non par l’élévation et l’endroit), et Il est Al-ʿAḍhīm (Celui Qui est éminent et Qui est exempt des caractéristiques des créatures).

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 33 à 36

Cette terre que Allāh a fait revivre par la pluie, Il a fait sortir des graines desquelles ils mangent, graines ici de manière générale comme le blé par exemple et il a été cité ces graines-là pour montrer que ce sont des choses importantes dans la subsistance. Parce que la subsistance est en majorité basée sur cela.

Partage de l’héritage

Il n’est pas valable de partager un héritage laissé par un défunt avant que ne soient réglés tous les droits qui pèsent sur ce défunt : les dettes qu’il avait, que ce soient des dettes à l’égard des gens ou à l’égard de Allāh comme la zakât qui est obligatoire sur un bien, avant que ne soient exécutés ses legs, c’est-à-dire ce qu’il a recommandé de donner après sa mort et que ne soient mis de côté le prix d’un pèlerinage et d’une ʿoumrah qui sont à sa charge comme lorsque quelqu’un est mort alors qu’il devait encore les accomplir

Les Mérites de la Prière, les Bienfaits de la Prière en Assemblée Jamâʿah

La prière est tel un pilier pour l’Islam. C’est donc un de ses plus éclatants et éminents symboles, des plus profitables provisions. Elle est, après les deux témoignages, la plus importante des obligations et la plus importante des œuvres qui nous seront exposées au jour dernier, celle dont on espère le plus de récompenses, elle est soumission, crainte et glorification, elle montre notre besoin et notre recours à Allāh, elle est invocations et remerciements, elle est louanges et glorifications, elle est une soumission pour Allāh Al-ʿAliyy Al-Hamîd.