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Quel est le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence ?
Le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence, ceci est permis car le simple fait d’appeler ou de demander une chose inhabituelle ne constitue pas une adoration pour autre que Allāh.
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La preuve de l’existence de Allāh - Dieu -.
Allāh existe, il n’y a aucun doute au sujet de Son existence. Il existe sans comment et sans endroit. Allāh taʿālā dit: ce qui signifie : « Il n’y a pas de doute au sujet de Allāh » [soūrat Ibrāhīm / 10]
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Quelle est la signification (wa houwa maʿakoum ’aynamâ kountoum) du verset 4 de sourat al Ḥadīd ?
La signification wa houwa maʿakoum ’aynamâ kountoum du verset 4 de sourat al Ḥadīd est que Allāh englobe tout par Sa science.
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Qui est le premier prophète ?
Le premier prophète est ’Adam. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Certes Allāh a élu ’Adam » [soūrat Ali ʿImrān / 33].
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Quelle est la preuve du caractère permis de porter un ḥirz
Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Nous révélons du Qour’ân ce qui comporte une guérison et une miséricorde pour les croyants » [soūrat Al-’Isrā’ / 82].
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L’évocation de Allāh (adh-dhikr) dans les convois funéraires.
L’évocation de Allāh (adh-dhikr) dans les convois funéraires, est permis sans divergence. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Ô vous qui avez cru, évoquez beaucoup Allāh » [soūrat Al-’Aḥzāb / 41].
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Le ta’wīl l’interprétation du Qour’ān et ḥadīth.
Le ta’wīl consiste à interpréter un texte par un autre sens que son sens apparent. Cette interprétation est permise pour les ‘āyah et les ḥadīth dont le sens apparent laisse penser que Allāh aurait une main, un visage ou qu’Il serait assis au-dessus du Trône (ʿarch) ou qu’Il habiterait dans une direction ou qu’Il aurait une des caractéristiques des créatures. Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « N’en sait l’interprétation que Allāh et ceux qui sont versés dans la science » [soūrat ‘Ali ʿImrān / 7].
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La signification du verset 88 soūrat Al-Qaṣaṣ : koullou chay’in hālikoun ‘il-lā wajhah.
L’Imām Al-Boukhāriyy a dit : « La signification de (‘il-lā wajhah) est (‘il-lā moulkah) », c’est-à-dire tout sera anéanti sauf Sa souveraineté.
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Est-ce que le mot douʿā’ peut avoir le sens de l’adoration ?
Le mot douʿā’ peut avoir le sens de l’adoration car Allāh taʿālā dit qui signifie : « Dis : je n’adore que mon Seigneur et je ne Lui associe rien » [soūrat Al-Jinn / 20].
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Est-ce que le mot douʿā’ peut avoir un autre sens que l’adoration ?
Le mot douʿā’ peut avoir un autre sens que l’adoration car Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « Ne faites pas en sorte d’interpeller le Messager comme vous vous interpellez les uns les autres » [sôurat An-Nôur / 63]
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Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).
An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.
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Le jugement de celui qui insulte Allāh c’est qu’il est mécréant.
Le Qāḍī ʿIyāḍ a rapporté l’Unanimité que celui qui insulte Allāh est jugé mécréant même s’il était en colère, même s’il plaisantait, même s’il n’acceptait pas la mécréance dans son cœur. Allāh taʿālā dit qui signifie : « Si tu leur avais posé la question, ils auraient répondu : « Nous ne faisions que discuter et jouer ». Dis : Est-ce de Allāh, de Ses ’âyah, de Son messager que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas, vous êtes devenus mécréants après avoir été croyants » [soūrat At-Tawbah / 65-66].
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