Péchés de la Langue. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Diffamer la Religion de l’Islam

Parmi les péchés de la langue, toute parole diffamant la religion, un des prophètes, les savants, le Qour’ân ou un rite quelconque de la religion agréée par Allāh, tout cela fait sortir de l’Islam.

Mendier quand on a sa suffisance

Parmi les péchés de la langue et qui est un grand péché, c’est que quelqu’un ayant sa suffisance grâce à ses biens ou grâce à son métier mendie, c’est-à-dire dans le cas où quelqu’un possède de quoi suffire à ses besoins de base ou bien s’il est capable de subvenir à ses besoins d’une manière qui soit licite.

Faire un vœu de léguer ses biens dans l’intention de priver son héritier

Parmi les péchés de la langue et qui est un grand péché, c’est que l’homme fasse un vœu de léguer ses biens dans l’intention de priver son héritier de la succession. Par conséquent, si un tel vœu était prononcé par quelqu’un, ce vœu ne serait pas valable ; comme s’il dit je fais le vœu de léguer mes biens à la mosquée ou aux pauvres, dans l’intention de priver un héritier.

Donner un avis de jurisprudence islamique sans science

Parmi les péchés de la langue et qui est un grand péché, il y a donner un avis de jurisprudence (fatwâ) sans science.

Enseigner ou apprendre toute science nuisible selon l’Islam

Parmi les péchés de la langue, il y a enseigner aux autres toute science nuisible selon la Loi de l’Islam et en faire l’apprentissage.

S’abstenir d’ordonner le bien et d’interdire le mal

Parmi les péchés de la langue, il y a s’abstenir d’ordonner le bien et d’interdire le mal sans excuse valable selon la loi de l’Islam, c’est-à-dire dans le cas où étant capable de le faire et ne craignant pas pour lui-même ou pour son bien, il s’est abstenu de le faire.

Taire le témoignage

Parmi les péchés de la langue, il y a taire le témoignage sans excuse.

Ne pas rendre le Salam qu’il t’est obligatoire de rendre

Parmi les péchés de la langue, il y a ne pas rendre le salâm qu’il t’est obligatoire de rendre d’une obligation d’ordre personnel, comme dans le cas où un musulman responsable a adressé le salâm en premier à un autre musulman précis, ou d’ordre communautaire comme dans le cas où un musulman responsable l’a adressé en premier à un groupe de gens responsables, ceci dans le cas où il s’agit de gens du même sexe.

Le Baiser interdit

Parmi les péchés de la langue, il y a le baiser pour celui qui est en rituel de pèlerinage ou de ʿoumrah, et également pour celui qui fait un jeûne obligatoire s’il craint l’émission du maniyy, contrairement au jeûne surérogatoire car il est permis de le rompre; cependant par cela le jeûne obligatoire n’est pas annulé s’il n’y a pas d’émission de maniyy.

Les Péchés des Yeux en Islam

Parmi les péchés de l’œil, il y a regarder le visage ou les mains des femmes ’ajnabiyyah avec désir et le reste de leurs corps même sans désir. De même le regard des femmes sur les hommes ’ajnabiyy – une personne de sexe masculin qui n’est pas inépousable à jamais à cause des liens de sang, d’allaitement ou de mariage – s’il s’agit de la zone comprise entre le nombril et les genoux, le regard sur le reste du corps n’étant pas illicite s’il n’est pas avec désir.

Péchés des Yeux: Regarder les zones de pudeur

Parmi les péchés de l’œil, il y a regarder les zones de pudeur des autres même s’ils sont du même sexe, c’est-à-dire le fait que les hommes regardent la zone comprise entre le nombril et les genoux des hommes et que les femmes regardent la zone comprise entre le nombril et les genoux des femmes.

Interdiction de s’abstenir de payer la Zakât en Islam

Parmi les péchés des mains et qui est un grand péché, il y a s’abstenir de payer la zakât ou en donner une partie et ne pas donner le reste ou encore retarder le paiement de la zakât après qu’elle soit devenue obligatoire et qu’on est capable de la donner, sans excuse valable ; parmi les excuses valables pour retarder le payement de la zakât qu’il attende un proche à lui ou quelqu’un qui en a plus besoin que ceux qui sont présents ou plus vertueux.