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La Zakât sur le Bétail

Concernant le bétail, la zakat est un devoir sur trois catégories qui sont: 1 - Les chameaux, mâles et femelles; 2 - Les bovins, mâles et femelles; 3 - Les chèvres et les moutons. La zakât n’est pas un devoir sur d’autres animaux que ceux ci. Elle n’est donc pas un devoir ni sur les chevaux ni sur les ânes, sur ces choses là en tant que telles sauf si ils sont utilisés pour faire du commerce, et n’est pas un devoir non plus sur d’autres tels que la volaille, par l’Unanimité des savants.

Imam Ach-Châfiʿiyy: Biographie Fondateur de l’école chafiite

Le grand Imam Mouḥammad Ibnou Idrîs Ach-Châfiʿiyy est né en 150 de l’Hégire, l’année de la mort du fondateur de l’école hanéfite ‘Abôu Hanîfah. Après avoir appris la science de la religion de manière approfondie, Ach-Châfiʿiyy est devenu apte à donner des avis de jurisprudence (fatwas) et il a fondé sa propre école: le madh-hab châfiʿite.

Imam Mâlik Ibnou ’Anas Biographie Fondateur de l’école malikite

L’Imam Mâlik (90 - 179), que Allāh l’agrée, était de ceux qui s’attachaient à la Sounnah (la voie prophétique pure), celle sur laquelle était le Prophète. Sa croyance était celle des compagnons honorables et de la famille pure du Prophète. C’est lui qui a énoncé cette loi de grande valeur: On ne dit pas kayf [c’est-à-dire comment] au sujet du Créateur. Et le kayf [le comment] au sujet de Allāh est impossible. Donc, Allāh est exempt du comment.

Récit de l’Allaitement du Prophète MOUHAMMAD

’Āminah enfanta le Messager de Allāh dans l’année de l’éléphant et l’allaitait au début. Et parmi les habitudes des arabes, ils faisaient venir des nourrices pour allaiter leurs enfants. Les Banoū saʿd vinrent auprès de la tribu des Qouraych pour prendre les nouveau-nés et les allaiter contre salaire. Le Prophète fut présenté aux nourrices et aucune n’accepta de le prendre car il était orphelin. Chaque nourrice espérait avoir la chance d’obtenir un enfant de riche. Chaque nourrice accueillit un enfant et il ne resta que le Prophète. Ce fut Halīmah qui le prit.

L’unanimité, la bonne innovation et fêter la naissance du Prophète Mouḥammad

Allāh dit ce qui signifie qui signifie que « Celui qui s’oppose au Messager après que lui soit montrée Sa bonne guidée, et suit autre que la voie des croyants, ne sera pas préservé du châtiment et Allāh le fera entrer éternellement en enfer, et quel mauvais devenir » [soūrat an-Niçā’ ’āyah 115]

Qu’est-ce qui fait que l’adoration est valable ?

L’adoration de Allāh est valable de la part de quelqu’un qui croit en l’existence de Allāh sans L’assimiler à quoi que ce soit de Sa création.

La preuve de l’existence de Allāh - Dieu -.

Allāh existe, il n’y a aucun doute au sujet de Son existence. Il existe sans comment et sans endroit. Allāh taʿālā dit: ce qui signifie : « Il n’y a pas de doute au sujet de Allāh » [soūrat Ibrāhīm / 10]

Quelle est la signification (wa houwa maʿakoum ’aynamâ kountoum) du verset 4 de sourat al Ḥadīd ?

La signification wa houwa maʿakoum ’aynamâ kountoum du verset 4 de sourat al Ḥadīd est que Allāh englobe tout par Sa science.

Que signifie l’adoration ?

L’adoration, c’est l’extrême limite de la crainte et de la soumission comme l’a dit As-Soubkiyy.

Est-ce que le mot douʿā’ peut avoir le sens de l’adoration ?

Le mot douʿā’ peut avoir le sens de l’adoration car Allāh taʿālā dit qui signifie : « Dis : je n’adore que mon Seigneur et je ne Lui associe rien » [soūrat Al-Jinn / 20].

Quel est le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence ?

Le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence, ceci est permis car le simple fait d’appeler ou de demander une chose inhabituelle ne constitue pas une adoration pour autre que Allāh.

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.