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Le compagnon Khâlid Ibnou l-walid recherche les bénédictions (tabarrouk) avec les cheveux du Prophète
Al-Hakim rapporte dans son livre Al-Moustadrak ainsi que d’autres, avec une chaîne de transmission, que: "Khalid Ibnou l-Walid avait perdu sa toque le jour de la bataille du Yarmouk. Il a dit: "Mettez-vous à sa recherche". Mais ils ne l’ont pas trouvée. Puis ils se sont remis à sa recherche et l’ont finalement retrouvée. Khalid a dit: "Le Messager de Allāh a fait une ʿOumrah et s’est rasé le crâne. Les gens ont alors pris les cheveux des côtés et je les ai précédés pour la mèche du haut du front. Je l’ai placée dans cette toque. Je n’ai pas été présent lors d’une bataille, l’ayant sur moi sans que la victoire ne me soit accordée".
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Biographie du meilleur compagnon Abou Bakr As-Siddiq Premier Calife - 1
Notre maître Aboû Bakr est le meilleur des compagnons et il est le premier homme à être entré en Islam. Parmi ses nobles qualités, notons l’indulgence, le courage et la générosité. Il a été désigné comme premier calife la onzième année de l’hégire et les compagnons ont tous été unanimes sur son califat. Il a été surnommé ʿAtiq et As-Siddiq (le véridique).
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Preuves du Qour’ân sur l’existence de versets explicites et de versets non explicites
Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des verset explicites (mouḥkamah) qui sont la base du Livre (qui constituent la majeur partie des versets du Qour’ân) et d’autres [versets qui sont] non explicites (moutachâbihah) » [sourat ‘Ali ʿImrân / ‘ayah 7].
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Les versets non explicites
Dans la langue arabe, il y a de grandes possibilités d’utilisation des sens figurés et beaucoup de richesse dans le langage. De plus, les compagnons du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam connaissaient les racines des mots et comprenaient leurs diverses significations. Celui donc qui ne s’autorise jamais à expliquer les textes par un autre sens que le sens apparent, c’est en raison de son peu de compréhension de la langue arabe. Quant à celui qui a de vastes connaissances dans la langue arabe d’origine [la langue dans laquelle a été révélé le Qour’ân], il lui est facile de comprendre les sens réels.
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Explication du mot istawā dans la langue arabe
Dans la langue arabe, le terme « istawā » peut admettre quinze sens différents. Le mot istawā peut s’interprèter dans le sens de la domination (al-qahr). Dans la langue arabe, on dit (istawā foulânoun ʿala l-mamâlik) ce qui signifie : « Untel a dominé les royaumes » . Le poète a également dit (qadi stawâ bichroun ʿala l-ʿIrâqi ; min ghayri sayfin wa damin mouhrâq) ce qui signifie : « Certes, Bichr a dominé l’Irak sans utiliser d’épée et sans faire couler de sang ».
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Exégèse de: اللهُ نُورُ السَّمَوَاتِ وَالأَرْض Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ
Sa parole taʿālā : Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ [sôurat n-Nôur, ‘âyah 35] signifie que Allāh taʿālā est Celui Qui guide les gens des cieux et de la terre vers la lumière de la foi , rapporté par Al-Bayhaqiyy de ʿAbdou l-Lâh Ibnou ʿAbbâs, que Allāh les agrée tous deux. C’est-à-dire que Allāh donne la foi aux habitants du ciel qui sont les anges et à qui Il veut parmi les habitants de la terre qui sont les humains et les jinn. Allāh taʿālā n’est pas (nôur) dans le sens de « lumière ». En effet, c’est Lui Qui a créé la lumière.
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Les Musulmans Sunnites Acharites et Matouridites
Les sunnites Acharites du nom de l’Imam Abôu l-Haçan Al-’Achʿariyy de la descendance du grand compagnon Abôu Môuçâ Al-Achʿariyy. Il fut un savant éminent et a été surnommé l’Imam de Ahlou s-Sounnah. Les savants Matouridites tirent leur nom de l’Imam Abou Mansour Al-Matouridiyy, contemporain de l’Imam Al-’Achʿariyy
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Croire en la Volonté de Dieu. Prédestination du Bien et du Mal
La Volonté de Dieu est éternelle et ne change pas comme tous Ses Attributs. Le bien et le mal ont lieu par la Volonté de Dieu, mais Dieu récompense le bien et ne récompense pas le mal. Dieu a prédestiné le bien et le mal mais Il agrée le bien et n’agrée pas le mal, Il fait ce qu’il veut il n’a pas de compte à rendre. Dieu n’est pas interrogé sur ce qu’Il fait. Il guide qui Il veut et Il égare qui Il veut. Le Prophète a dit: « مَا شَاءَ اللهَ كَانَ وَمَا لَمْ يَشَأْ لَمْ يَكُنْ » qui signifie: « Ce que Allāh veut est, et ce qu’Il ne veut pas n’est pas ».
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L’Imam An-Nawawiyy explique le ḥadīth al-Jâriyah (ḥadīth de la femme esclave)
L’Imam An-Nawawiyy confirme que Dieu n’a aucune ressemblance avec les créatures, il est impossible à son sujet la localisation et la direction et que les ḥadîths équivoques ne sont pas interprétés dans un sens qui n’est pas digne de Allāh.
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L’Imam Al-Qourtoubi explique le ḥadīth de la femme esclave et le verset « A-amintoum man fi s-samâ’ »
L’Imam Al-Qourtoubi confirme que la voie des gens de la vérité est de croire que Allāh n’est ni dans les cieux, ni au-dessus des cieux, ni sur terre. Et il explique que le verset « A-’amintoum man fis-samâ’ » [sôurat Al-Moulk], ainsi que le Hadîth de la femme esclave (jâriyah) et les autres textes de cet ordre, ne sont pas à prendre selon le sens apparent, mais qu’ils doivent être interprétés de manière correct.
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Al-Fatawa Al-Hindiyyah: attribuer un endroit à Allāh est de la mécréance
Dans Al-Fatawa Al-Hindiyyah, il est dit clairement qu’attribuer à Allāh un endroit est de la mécréance. Et également que celui qui dit « Allāh fi s-sama» et qui vise par cette parole que Allāh est dans un endroit, a également commis de la mécréance.
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Explication du ḥadīth de Al-jāriyah Femme esclave
An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.
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