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Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 41 à 47

Et parmi les signes, les bienfaits de Allāh, les signes qui montrent Sa Toute-Puissance et Ses bienfaits, c’est que Allāh a fait qu’il y ait dans le bateau de Noūḥ, les ancêtres des gens, car tous les humains descendent des fils de Noūḥ qui étaient dans le bateau, Sām, Ḥām et Yāfith. C’est un bienfait de Dieu, le fait que Allāh a sauvé leurs ascendants c’est-à-dire tous les humains descendent des trois fils de Noūḥ.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 69 à 75

Ce n’est pas de la poésie mais c’est un dhikr, une évocation, un qour’ān clair, c’est une évocation de la part de Dieu par lequel sont exhortés les humains et les jinns, c’est un Livre Céléste qu’on récite dans les lieux d’adoration et les lieux de prière. Et en le récitant, en agissant conformément à ce qour’ān, on a la réussite dans le bas-monde et dans l’au-delà. Donc, il est loin de la poésie qui vient souvent des mauvaises suggestions du chayṭān.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 26 à 32

Ḥabīb An-Najār a dit: « Si seulement mon peuple sait le pardon que Dieu m’a accordé et ce par quoi Il m’a honoré qui est le Paradis », qui est la récompense du musulman. Et il lui a été dit: « Entre au Paradis », c’est-à-dire sa récompense car il est mort musulman, c’est d’entrer au Paradis, et cela montre que le Paradis est déjà créé. Le Paradis est au-dessus du septième ciel, séparé, il y a sept cieux séparés et au-dessus, il y a le Paradis. Et l’enfer est déjà créé, il est en dessous de la septième terre. Et la tombe de Ḥabīb An-Najār est dans le marché d’Antakya, il est celui qui a cru aux envoyés de ʿĪçā’. Tous les Prophètes ont appelé à l’Islam, qui est la religion de vérité.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 1 à 8

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 1 à 8: d’après ʿAbdou l-Lāh Ibnou ʿAbbās, que Allāh les agrée tous les deux, cela signifie: « Yā ’inçān: Ô toi être humain ». Et d’après Ibnou Al-Hanafiyah, cela signifie: « Ô toi Mouḥammad »

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 18 à 25

Nous avons évoqué l’explication de soūrat yāçīn et comment ʿĪçā’ a envoyé des gens pour appeler des gens qui adorent les statues, les idôlatres à l’Islam. Il a envoyé deux personnes ensuite une troisième. Et il y en a un qui s’appelle Ḥabīb An-Najār qui a cru. Et il est cité comment il dit à son peuple: « Suivez ces envoyés, ceux-là, ceux qui ne vous demandent pas de salaire et ils sont sur un bon chemin ».

Interprétation du Qour’ān Exégèse sourate Yāçīn ’āyah 76 à 83

Interprétation du Qour’ān Exégèse en français sourate Yāçīn ’āyah 76 à 83

Exégèse du Coran : Tafsir de Jouz’ ʿAmma. Partie 30 du Coran en français

Découvrez une exégèse claire et fidèle du Coran en français. Étude détaillée de la Sourate Al-Fātiḥah et du Jouz’ ʿAmma (chapitre 30 : sourates 78 à 114)) selon la tradition prophétique.

Al-Fatawa Al-Hindiyyah: attribuer un endroit à Allāh est de la mécréance

Dans Al-Fatawa Al-Hindiyyah, il est dit clairement qu’attribuer à Allāh un endroit est de la mécréance. Et également que celui qui dit « Allāh fi s-sama» et qui vise par cette parole que Allāh est dans un endroit, a également commis de la mécréance.

Exégèse du Coran : Tafsir de Jouz’ Tabārak. Partie 29 du Coran en français

Découvrez une exégèse claire et fidèle du Coran en français. Étude détaillée de la du du Jouz’ Tabārak, 29ème partie du Qour’ān (sourates 67 à 77).

Les versets non explicites

Dans la langue arabe, il y a de grandes possibilités d’utilisation des sens figurés et beaucoup de richesse dans le langage. De plus, les compagnons du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam connaissaient les racines des mots et comprenaient leurs diverses significations. Celui donc qui ne s’autorise jamais à expliquer les textes par un autre sens que le sens apparent, c’est en raison de son peu de compréhension de la langue arabe. Quant à celui qui a de vastes connaissances dans la langue arabe d’origine [la langue dans laquelle a été révélé le Qour’ân], il lui est facile de comprendre les sens réels.

La Prière du Vendredi Joumouʿa

La prière du vendredi (al-joumouʿah) est constituée de deux rakʿah. C’est une obligation d’ordre personnel (farḍou ʿayn) pour tout musulman, pubère, sain d’esprit, libre, de sexe masculin, résident, n’ayant pas d’excuse l’autorisant à ne pas la faire, s’il y a quarante résidents établis à vie (moustawṭin). Ainsi, la prière du vendredi n’est pas obligatoire pour l’enfant non pubère, ni pour le fou, ni pour la personne de sexe féminin, ni pour le voyageur même si son voyage est d’une distance inférieure à la distance qui permet de raccourcir la prière, ni pour celui qui a une excuse qui permet son délaissement, comme le malade d’une maladie à cause de laquelle il lui est difficile de se rendre à l’endroit où a lieu la prière du vendredi.

Trouver la Direction de la Qiblah, Kaʿbah, Mecque. Obligation de s’orienter vers la Qiblah pour la Prière.

Allāh taʿâlâ dit dans le Qour’ân honoré: { وَمِنْ حَيْثُ خَرَجْتَ فَوَلِّ وَجْهَكَ شَطْرَ الْمَسْجِدِ الْحَرَامِ وَحَيْثُ مَا كُنتُمْ فَوَلُّواْ وُجُوهَكُمْ شَطْرَهُ } qui signifie: « d’où que vous sortiez, tournez-vous dans la direction de la mosquée sacrée et où que vous soyez, tournez-vous dans sa direction » [sôurat Al-Baqarah ’Ayah 150].

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