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Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 1 à 5

’a’amintoum m-man fi s-samā’i c’est-à-dire ne craignez-vous pas que celui qui est au ciel c’est-à-dire l’ange chargé du châtiment, qui est Jibrīl, ne vous enfonce dans la terre, c’est-à-dire qu’elle va vers le bas comme a subit cela qāroūn à l’époque de notre maître Moūçā, la terre s’est fissurée et l’a englouti, et comme Jibrîl a fait cela avec aussi avec le peuple de Loūṭ. fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire qu’elle bouge avec les gens sur elle.

Les maux et les Péchés de la langue

Mon frère musulman, tes biens sont un bienfait de la part de Allāh, ne les dépense pas dans une autre voie que celle que Allāh t’a autorisée. Ton corps est un bienfait, ne l’utilise pas dans la désobéissance à Allāh. Ta main est un bienfait, ne l’utilise pas dans ce que Allāh n’agrée pas. Ton pied est un bienfait, ne l’utilise pas pour marcher vers ce qui te ferait mériter le châtiment de Allāh. Ton œil est un bienfait, ne regarde pas avec ce que Allāh t’a interdit de voir. Ton oreille est un bienfait, ne l’utilise pas pour écouter ce que Allāh t’a interdit d’entendre. Ta langue est un bienfait, ne l’utilise pas dans ce que Allāh t’a interdit de prononcer. Le danger de la langue est grand. Sa taille est petite mais son péché peut être grand. Autrement dit, ses dimensions sont petites mais les péchés qu’elle peut commettre sont grands.

La personne est influencée par le comportement de son compagnon

Il convient, pour choisir le compagnon, de rechercher cinq critères: qu’il soit raisonnable et sensé avec un excellent comportement, qu’il ne soit un grand pécheur, ni un mauvais innovateur, ni quelqu’un qui court derrière le bas monde. Pour ce qui est de la raison, c’est le capital, il n’y a pas de bien à tenir la compagnie de quelqu’un de stupide car il se peut qu’il veuille t’être utile mais il te nuira. Pour ce qui est de l’excellence dans le comportement, c’est indispensable car combien de ceux qui sont dotés de raison, lors de la colère ou d’un désir, suivent leurs passions. Il n’y a pas de bien à tenir la compagnie d’une telle personne. Concernant le grand pécheur, il ne craint pas Allāh, et celui qui ne craint pas Allāh, on n’a pas confiance en son comportement et en sa conduite. Il n’est pas fiable. Quant au mauvais innovateur, on craint, quand on tient sa compagnie, la transmission de sa mauvaise innovation.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 13 à 17

Le Prophète ʿĪçā’ a envoyé sur l’ordre de Dieu, deux qui s’appellent Ṣādaq et Ṣadoūq. Quand ils sont arrivés au village, ils ont vu un homme âgé qui s’occupait d’un petit troupeau, il était berger. Il s’appelle Ḥabīb An-Najār.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 37 à 40

Parmi les signes de la Puissance de Dieu, c’est qu’il y a la journée, ensuite il y a la nuit. Ce sont des signes, ces changements-là du jour et de la nuit, ce sont des signes créés par Allāh. Et après, il y a l’obscurité.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 66 à 68

Si Dieu voulait, Il aurait effacé leurs regards, ils ne peuvent plus voir. Et si Dieu voulait, Il les aurait transformés en singe et en porc ou en pierre dans l’endroit où ils font les péchés. Et ainsi, ils ne pourront ni aller ni venir, ni aller.

Péchés des mains: Jouer aux dés et ce qui comporte un pari

Parmi les péchés des mains, il y a jouer avec des dés et pratiquer tout ce qui comporte un pari, même pour les jeux d’enfants. Ainsi il est interdit de jouer avec des dés, qu’on appelle également (nardachîr) relativement au premier des rois perses car ce fut pour lui qu’ils ont été fabriqués pour la première fois. Le Prophète a dit ce qui signifie: « Celui qui joue aux dés est comme celui qui aura plongé sa main dans la chair de porc et dans son sang » [rapporté par Mouslim].

Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 11 à 15

faʿtarafoū bidhanbihim c’est-à-dire ils ont reconnu leur mécréance par le fait d’avoir démenti les Messagers et cette reconnaissance ne leur sera pas utile, elle ne les sauvera pas du châtiment de Allāh. fasouḥqan li ’aṣḥābi s-saʿīr c’est-à-dire que soient éloignés les gens de l’enfer, qu’ils soient éloignés de la miséricorde de Allāh et ceci est une invocation contre eux.

Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 16 à 20

’a’amintoum m-man fi s-samā’i ’an yakhsifa bikoum l-’arḍa fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire ne craignez-vous pas que celui qui est au ciel c’est-à-dire l’ange chargé du châtiment, qui est Jibrīl, ne vous enfonce dans la terre, c’est-à-dire qu’elle va vers le bas comme a subit cela qârôun à l’époque du prophète Moūçā Moise, la terre s’est fissurée et l’a englouti, et comme Jibrīl a aussi fait cela avec le peuple de Loūṭ. fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire qu’elle est en mouvement avec les gens sur elle.

Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 21 à 25

’amman hādha l-Ladhī yarzouqoukoum ’in ’amsaka rizqah bal lajjoū fī ʿoutouwwin wa noufoūr c’est-à-dire si Allāh vous prive de Sa subsistance, qui vous accordera la subsistance ?! c’est-à-dire personne ne peut vous accorder la subsistance si Allāh taʿālā arrête sur vous les causes, comme la pluie et les plantes et autres que cela. bal lajjôu fî ʿoutouwwin wa noufoūr mais ils persévèrent et ils persistent alors que la vérité est claire, ils persistent sur l’orgueil et l’entêtement. Et ils persistent à s’éloigner de la vérité et à se détourner de la vérité.

Jugement des Assurances en Islam

Parmi l’ensemble des transactions non valables, il y a les différentes sortes d’assurances que les gens ont pratiquées à notre époque, comme l’assurance sur les voitures ou sur les marchandises importées ou ce qu’ils appellent encore « l’assurance vie ». Il est un devoir pour celui qui s’est retrouvé dans un tel contrat d’en sortir avec le repentir. Il est toutefois permis à celui qui ne peut acheter une voiture qu’en prenant une assurance de s’engager dans cette transaction, mais lorsqu’il y aura remboursement pour payer des frais pour un préjudice qu’il aurait subi, il ne récupérera de son assureur que la valeur qu’il lui avait donnée.

Partage de l’héritage

Il n’est pas valable de partager un héritage laissé par un défunt avant que ne soient réglés tous les droits qui pèsent sur ce défunt : les dettes qu’il avait, que ce soient des dettes à l’égard des gens ou à l’égard de Allāh comme la zakât qui est obligatoire sur un bien, avant que ne soient exécutés ses legs, c’est-à-dire ce qu’il a recommandé de donner après sa mort et que ne soient mis de côté le prix d’un pèlerinage et d’une ʿoumrah qui sont à sa charge comme lorsque quelqu’un est mort alors qu’il devait encore les accomplir