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Le devoir le plus éminent à l’égard de Allāh de la part de Ses esclaves

Le devoir le plus éminent à l’égard de Allāh de la part de Ses esclaves est de croire en Son unicité taʿâlâ (tawḥīd) et de ne pas adorer autre que Lui (ne rien Lui associer). En effet, adorer autre que Allāh est de la mécréance et la mécréance est le plus grand péché que puisse commettre l’esclave.

Al-Fatawa Al-Hindiyyah: attribuer un endroit à Allāh est de la mécréance

Dans Al-Fatawa Al-Hindiyyah, il est dit clairement qu’attribuer à Allāh un endroit est de la mécréance. Et également que celui qui dit « Allāh fi s-sama» et qui vise par cette parole que Allāh est dans un endroit, a également commis de la mécréance.

La Nuit du Destin Laylatou L-Qadr. Exégèse sourate Al-Qadr

Exégèse de sourate Al-Qadr et le mérite de Laylat al-Qadr, la nuit bénie où le Coran fut révélé, meilleure que mille mois.

Ne pas Donner des avis de religion (fatwa) sans science

La voie de la sauvegarde, c’est de se préserver d’abord nous-mêmes, avant de donner un avis de jurisprudence, et de nous rappeler que nous avons devant nous le Paradis et l’enfer. Si la réponse à la question est claire pour nous, comme la clarté du soleil au milieu du ciel, on répond, sinon on ne répond pas. On ne donne aucun avis à partir de ses passions, car celui qui suit ses passions court à sa perte et chutera.

Sens Figuré dans le ḥadīth et le Qour’ân

Ce ḥadîth très clair nous montre ce qu’on trouve dans d’autres ḥadîth et ’âyah non explicite à savoir le sens figuré, que les gens égarés utilisent à tort pour assimiler Dieu à Ses créatures, pour attribuer à Dieu la forme, la couleur, ou la quantité, donc là, c’est clair ils ne vont pas dire que le ḥadîth veut dire que Dieu est tombé malade, ils ne vont pas dire cela. Et de même, on ne dit pas cela parce que ce n’est pas digne de Dieu, et puis c’est expliqué qu’ici ce qu’il est visé c’est " l’esclave de Dieu qui est tombé malade " mais Dieu attribue mariḍtou au début à Lui-même mais dans le sens de la figure de style de ce qui est omis majâzou ḥadhf c’est-à-dire l’esclave de Dieu est tombé malade.

Preuves du Qour’ân sur l’existence de versets explicites et de versets non explicites

Allāh taʿālā dit ce qui signifie : « C’est Lui Qui a fait descendre sur toi le Livre qui comporte des verset explicites (mouḥkamah) qui sont la base du Livre (qui constituent la majeur partie des versets du Qour’ân) et d’autres [versets qui sont] non explicites (moutachâbihah) » [sourat ‘Ali ʿImrân / ‘ayah 7].

Exégèse de: اللهُ نُورُ السَّمَوَاتِ وَالأَرْض Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ

Sa parole taʿālā : Allāhou nôurou s-samâwâti wa l-‘arḍ [sôurat n-Nôur, ‘âyah 35] signifie que Allāh taʿālā est Celui Qui guide les gens des cieux et de la terre vers la lumière de la foi , rapporté par Al-Bayhaqiyy de ʿAbdou l-Lâh Ibnou ʿAbbâs, que Allāh les agrée tous deux. C’est-à-dire que Allāh donne la foi aux habitants du ciel qui sont les anges et à qui Il veut parmi les habitants de la terre qui sont les humains et les jinn. Allāh taʿālā n’est pas (nôur) dans le sens de « lumière ». En effet, c’est Lui Qui a créé la lumière.

Explication sur l’Attribut de la Puissance de Dieu. Jugement selon la Raison

La Puissance de Dieu concerne le possible rationnel à savoir ce qui admet l’existence et le néant et ne concerne pas l’impossible ni l’obligatoire rationnel. En effet l’impossible rationnel n’admet pas la confirmation et l’obligatoire n’admet pas la négation donc il n’est pas valable que l’obligatoire et l’impossible rationnel soient concernés par la puissance de Dieu

Les versets non explicites

Dans la langue arabe, il y a de grandes possibilités d’utilisation des sens figurés et beaucoup de richesse dans le langage. De plus, les compagnons du Prophète ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam connaissaient les racines des mots et comprenaient leurs diverses significations. Celui donc qui ne s’autorise jamais à expliquer les textes par un autre sens que le sens apparent, c’est en raison de son peu de compréhension de la langue arabe. Quant à celui qui a de vastes connaissances dans la langue arabe d’origine [la langue dans laquelle a été révélé le Qour’ân], il lui est facile de comprendre les sens réels.

Hajj : La Station de ʿArafah

Les pèlerins se dirigent ensuite à ʿArafah qui est une montagne connue là-bas. Certains savants ont approuvé de dire pendant la route : (Allāhoumma ’ilayka tawajjahtou wa liwajhika l-karîmi ’aradt, fajʿal dhanbî maghfôurâ wa Ḥajjî mabrôurâ wa rḥamnî wa lâ toukhayyibnî ’innaka ʿalâ koulli chay’in qadîr ) ce qui signifie : « Ô Allāh je me fie à Toi, et c’est la recherche de Ton agrément qui est mon but ; fais que mon péché soit pardonné, mon pèlerinage doté de Ta grande récompense (mabrôur). Accorde-moi Ta miséricorde et fais que je ne sois pas déçu ; certes Tu es sur toute chose tout puissant ». Il multiplie ensuite at-talbiyah.

Hajj et ʿOumrah : Les évocations recommandées pendant At-tawāf les Tours Rituels autour de la Kaʿbah à la Mecque

Il est recommandé de dire lors de la salutation de la Pierre Noire en premier et lors du commencement des tours rituels également : Bismi l-Lâh, Allāhou ’akbar, Allāhoumma ’Imânan bika wa taṣdiqan bi kitâbika, wa wafâ’an bi ʿahdika, wa t-tibâʿan li sounnati nabiyyika Mouḥammad ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam) ce qui signifie: « Par le nom de Allāh, Allāh est plus Vénéré que toute chose, Ô Allāh par acte de foi en Toi, en croyant à la véracité de Ton Livre, en respectant l’engagement que nous avons pris pour Toi et en suivant la tradition de Ton Prophète Mouḥammad ṣalla l-Lâhou ʿalayhi wa sallam ».

Hajj : L’arrivée à Mouzdalifah

Que celui qui est présent à Mouzdalifah tâche de veiller cette nuit en acte d’adoration, en prières, en récitation, en évocation, en invocations et en supplications. Qu’il se prépare ensuite après la moitié de la nuit et prenne de Mouzdalifah les pierres pour les jamarat notamment pour Jamratou l-ʿâqabah le jour de Al-ʿîd. Ce sont sept pierres. Qu’il prenne ses précautions en prenant plus, peut-être en perdra-t-il certaines et certains de nos compagnons ont dit : il en prend de Mouzdalifah pour les jamarât et pour les jours de at-tachriq également qui font soixante trois pierres. Les pierres sont plus petites, de la taille des pierres qu’on lance avec les doigts, ni plus grandes, ni plus petites, à savoir inférieur à celle d’une phalange, environ du grain de Al-Bâqillâ’. Certains ont dit de la taille d’un noyau. Il est déconseillé que cela dépasse cette taille. Il est déconseillé de casser la roche à cette fin sauf pour une raison mais il les ramasse petites.

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