islam et la mort. Apprendre l’Islam pour les convertis et les débutants gratuitement. Informations religion musulmane. Site Musulman Sunnite. Islam.ms

Persévérez sur l’adoration après la fin de Ramaḍān

Ce bas monde passe rapidement comme Ramaḍān est en train de passer. Le bas monde s’écoule avec ses plaisirs, ses désirs, sa fatigue, ses difficultés ; et les gens oublient cela. Mais, ils vont tout de même retrouver la rétribution correspondante à ce qu’ils ont accompli. S’ils ont œuvré en bien, ce sera un bien qu’ils vont trouver ; mais s’ils ont agi en mal, ils trouveront un mal. Allāh, Lui Qui est exempt de toute imperfection et dont la Parole est parfaite, dit dans soūrat Az-Zalzalah: ce qui signifie: « Celui qui accomplit ne serait-ce qu’un peu de bien, il le retrouvera ; et celui qui accomplit ne serait-ce qu’un peu de mal, il le retrouvera. »

Incitation à entretenir les relations avec les proches parents et mise en garde contre leur rupture

Parmi les points sur lesquels la Loi a insisté, il y a l’entretien des relations avec les proches parents, c’est un caractère que nous a enseigné le Messager de Allāh par son comportement et par sa parole. Ainsi, le Messager de Allāh, notre maître Mouḥammad, quand Jibrîl ʿalayhi s-salâm est venu la première fois avec la Révélation, il a mentionné ce qu’il a vu comme descente de l’Ange à la dame Khadîjah, et qui lui a dit ce qui signifie: « Persévère, ô toi fils de l’oncle et à toi la bonne nouvelle. Certes, tu entretiens les relations avec les proches parents, tu dis vrai quand tu parles, tu combles les besoins, tu honores l’invité et tu aides face aux épreuves ». [Rapporté par Al-Boukhâriyy]

Incitation à la bienfaisance envers les parents et la mise en garde contre le ʿouqouq

Notre Seigneur tabâraka wa taʿâlâ dit dans le Qour’an Honoré dans sôurât Al-‘Isrâ’/ 23 et 24, ce qui a pour sens que Allāh a ordonné à Ses esclaves, d’un ordre catégorique, de n’adorer que Lui, et Il a ordonné d’agir avec bienfaisance envers les parents et de les honorer.

Exégèse de ’Āyatou l-Koursiyy la Meilleure ’Āyah du Qour’ān

Allāh, il n’est de dieu que Lui, Al-Ḥayy, Celui Qui a pour attribut la vie , Al-Qayyoūm, Celui Qui n’a besoin de rien. Il ne Lui advient ni somnolence, ni sommeil. À Lui appartient ce qu’il y a dans les cieux et sur la terre. Nul n’intercède si ce n’est par Sa permission. Il sait toute chose à leur sujet, alors qu’eux ne savent que la science qu’Il leurs a accordée. Son Koursiyy est plus grand que les cieux et la terre, et Il les préserve sans aucune difficulté et Il est Al-ʿAliyy (Celui Qui a la supériorité sur les créatures par le mérite et la domination, et non par l’élévation et l’endroit), et Il est Al-ʿAḍhīm (Celui Qui est éminent et Qui est exempt des caractéristiques des créatures).

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 9 à 12

Ibnou Al-Jawziyy a dit dans le sens de la ’āyah, il y a deux avis. Allāh taʿālā a fait qu’ils ne peuvent pas trouver le chemin de vérité, Il l’a voilé sur eux, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent pas sortir de la mécréance car c’est Dieu qui ouvre le cœur et ferme le cœur. C’est Dieu qui guide et égare soubḥānahou wa taʿālā. Et la deuxième explication est qu’ils ne peuvent pas voir le prophète pour lui nuire. Le prophète a récité ces ’āyah, quand il est sorti pour l’émigration, il citait ces ’āyah et il mettait du sable sur la tête des mécréants, ils ne l’ont pas vu. Il récitait les ’āyah de soūrat Yāçīn jusqu’à فَهُمْ لَا يُبْصِرُونَ ( fahoum lā youbṣiroūn).

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 37 à 40

Parmi les signes de la Puissance de Dieu, c’est qu’il y a la journée, ensuite il y a la nuit. Ce sont des signes, ces changements-là du jour et de la nuit, ce sont des signes créés par Allāh. Et après, il y a l’obscurité.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 54 à 59

Le Jour dernier, il n’y a pas d’injustice, aucune âme ne subira d’injustice et vous ne serez rétribués qu’en conséquence de ce que vous faisiez. Il n’y a pas d’injustice parce que l’injustice est impossible s’agissant de Dieu. Dieu guide et égare qui Il veut, tout Lui appartient. Il n’a personne qui Lui ordonne et qui Lui interdit. Si Dieu voulait, Il aurait guidé tout le monde. Et c’est répété dans le qour’ān que l’injustice n’est pas concevable au sujet de Allāh car Il fait ce qu’Il veut, tout lui appartient. Il guide et égare qui Il veut.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 60 à 65

Dieu a ordonné de ne pas adoré le chayṭān, ici l’adoration ce n’est pas la simple obéissance, c’est l’extrême soumission qui n’est valable que pour Dieu. Dieu leur a donné des preuves et la raison qui leur permet de distinguer clairement que le chayṭān ne mérite pas l’adoration, il n’y a que Dieu, le Créateur de l’univers qui ne ressemble pas aux créatures qui mérite l’adoration. Seul, Dieu mérite l’adoration.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 66 à 68

Si Dieu voulait, Il aurait effacé leurs regards, ils ne peuvent plus voir. Et si Dieu voulait, Il les aurait transformés en singe et en porc ou en pierre dans l’endroit où ils font les péchés. Et ainsi, ils ne pourront ni aller ni venir, ni aller.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 69 à 75

Ce n’est pas de la poésie mais c’est un dhikr, une évocation, un qour’ān clair, c’est une évocation de la part de Dieu par lequel sont exhortés les humains et les jinns, c’est un Livre Céléste qu’on récite dans les lieux d’adoration et les lieux de prière. Et en le récitant, en agissant conformément à ce qour’ān, on a la réussite dans le bas-monde et dans l’au-delà. Donc, il est loin de la poésie qui vient souvent des mauvaises suggestions du chayṭān.

Interprétation du Qour’ān Exégèse sourate Yāçīn ’āyah 76 à 83

Interprétation du Qour’ān Exégèse en français sourate Yāçīn ’āyah 76 à 83

Péchés du Coeur: l’Infatuation par l’obéissance à Allāh

L’infatuation par l’obéissance à Allāh c’est que l’esclave observe ses adorations et ses œuvres de bien comme provenant de lui-même tout en négligeant de se rappeler qu’il s’agit d’un bienfait que Allāh lui a accordé ; il oublie le bienfait que Allāh lui a accordé, c’est-à-dire Qui lui a fait grâce de cet acte, lui a donné la capacité de l’accomplir et lui a inspiré cela. L’esclave considère alors qu’il en a le mérite et il se glorifie lui même.