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Le mérite de l’invocation en faveur du Prophète Mouḥammad et de faire son éloge. Salat ʿala n-Nabiyy

Allāh taʿālā dit dans le Qour’ān honoré: ﴾إِنَّ اللهَ وَمَلاَئِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ ءَامَنُواْ صَلُّواْ عَلَيْهِ وَسَلِّمُواْ ﴿تَسْلِيمًا qui signifie: « Certes Allāh honore et élève davantage en degré le Prophète, et les anges font des invocations en sa faveur. Vous qui êtes croyants invoquez Allāh pour qu’Il l’élève d’avantage en degré ». Le terme aṣ-ṣalāh dans cette ’āyah, veut dire la glorification. Allāh a glorifié le rang de Mouḥammad et nous a ordonné de Lui demander soubḥānah d’augmenter notre maître Mouḥammad en honneur et en gloire, (wa sallimoū taslīmā) ce qui signifie: « et demandez-Lui de préserver sa communauté de ce que le Prophète craint pour elle » c’est-à-dire de l’apaiser quant au sort de sa communauté.

Dieu fait grâce à Ses esclaves, rien n’est obligatoire pour Lui. Il fait ce qu’Il veut

Dieu ordonne à Ses créatures ce qu’Il veut et Il leur interdit ce qu’Il veut, Il fait dans ce qui Lui appartient ce qu’Il veut, Il accorde à Qui Il veut, Il prive qui Il veut. L’injustice est impossible au sujet de Dieu.

Les secousses et tremblements de terre sont des signes de Dieu. Discours du vendredi

Al-Boukhāriyy et Mouslim ont rapporté de la mère des croyants Zaynab fille de Jaḥch qu’elle a dit: « Le Messager de Dieu صلَّى الله عليه وسلم est sorti un jour affecté, le visage rougi, en disant ce qui signifie: « Il n’est de dieu que Dieu, malheur aux arabes en raison d’un mal qui est imminent. Il s’est entrouvert aujourd’hui de la montagne qui enferme Ya’joūj et Ma’joūj l’équivalent de cet espace » et il a fait un anneau avec le pouce et l’index.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 9 à 12

Ibnou Al-Jawziyy a dit dans le sens de la ’āyah, il y a deux avis. Allāh taʿālā a fait qu’ils ne peuvent pas trouver le chemin de vérité, Il l’a voilé sur eux, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent pas sortir de la mécréance car c’est Dieu qui ouvre le cœur et ferme le cœur. C’est Dieu qui guide et égare soubḥānahou wa taʿālā. Et la deuxième explication est qu’ils ne peuvent pas voir le prophète pour lui nuire. Le prophète a récité ces ’āyah, quand il est sorti pour l’émigration, il citait ces ’āyah et il mettait du sable sur la tête des mécréants, ils ne l’ont pas vu. Il récitait les ’āyah de soūrat Yāçīn jusqu’à فَهُمْ لَا يُبْصِرُونَ ( fahoum lā youbṣiroūn).

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 26 à 32

Ḥabīb An-Najār a dit: « Si seulement mon peuple sait le pardon que Dieu m’a accordé et ce par quoi Il m’a honoré qui est le Paradis », qui est la récompense du musulman. Et il lui a été dit: « Entre au Paradis », c’est-à-dire sa récompense car il est mort musulman, c’est d’entrer au Paradis, et cela montre que le Paradis est déjà créé. Le Paradis est au-dessus du septième ciel, séparé, il y a sept cieux séparés et au-dessus, il y a le Paradis. Et l’enfer est déjà créé, il est en dessous de la septième terre. Et la tombe de Ḥabīb An-Najār est dans le marché d’Antakya, il est celui qui a cru aux envoyés de ʿĪçā’. Tous les Prophètes ont appelé à l’Islam, qui est la religion de vérité.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 37 à 40

Parmi les signes de la Puissance de Dieu, c’est qu’il y a la journée, ensuite il y a la nuit. Ce sont des signes, ces changements-là du jour et de la nuit, ce sont des signes créés par Allāh. Et après, il y a l’obscurité.

Interprétation du Qour’ān Exégèse soūrat Yāçīn ’āyah 69 à 75

Ce n’est pas de la poésie mais c’est un dhikr, une évocation, un qour’ān clair, c’est une évocation de la part de Dieu par lequel sont exhortés les humains et les jinns, c’est un Livre Céléste qu’on récite dans les lieux d’adoration et les lieux de prière. Et en le récitant, en agissant conformément à ce qour’ān, on a la réussite dans le bas-monde et dans l’au-delà. Donc, il est loin de la poésie qui vient souvent des mauvaises suggestions du chayṭān.

Péchés des mains: Figurer un être ayant une âme

Parmi les péchés des mains, il y a figurer un être ayant une âme que ce soit en trois dimensions ou que ce soit taillé sur un plafond ou un mur ou que ce soit dessiné sur une feuille ou tissé sur un vêtement ou autre que cela ; ceci est selon l’accord des trois écoles: Hanafiyy, Hanbaliyy et châfiʿiyy et selon l’école châfiʿiyy, il est interdit de figurer un être ayant une âme même avec un aspect sous lequel cet être ne vivrait pas. Selon les mâlikiyy il est permis de figurer un être ayant une âme sans que cela soit en trois dimensions.

Péchés des Pieds: Passer devant celui qui accomplit la prière

Il y a interdiction en raison du ḥadīth rapporté par Abôu Dâwôud ce qui signifie: « Si celui qui passe devant quelqu’un qui accomplit la prière savait de quel péché il se charge, il attendrait quarante automnes, cela vaudrait mieux pour lui que de passer devant lui ».

Interdiction de Rompre ses relations avec un Musulman

Parmi les péchés du corps, il y a qu’un musulman rompe ses relations avec son frère musulman plus de trois jours sauf si c’est avec une excuse légale. Le Messager de Allāh a dit ce qui signifie: « Il n’est pas permis au musulman de rompre ses relations avec son frère plus de trois nuits durant lesquelles ils se rencontrent et qu’ils se détournent aussi bien l’un que l’autre; le meilleur des deux est celui qui passe le salâm en premier ».

Interdiction de Manquer de considération envers le Qour’ân ou la science de la religion

Parmi les péchés du corps, il y a le fait de manquer de considération envers le Mouṣ-ḥaf [le livre Qour’ân] c’est-à-dire faire quelque chose qui montre qu’on ne le glorifie pas. Il en est de même envers une science légale comme les livres de jurisprudence, de ḥadīth, de tafsîr et de même envers une simple feuille sur laquelle il y a du Qour’ân ou une science de la Loi, comme en le prenant pour oreiller sans excuse valable.

Exégèse de soūrat Al-Moulk ’āyah 16 à 20

’a’amintoum m-man fi s-samā’i ’an yakhsifa bikoum l-’arḍa fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire ne craignez-vous pas que celui qui est au ciel c’est-à-dire l’ange chargé du châtiment, qui est Jibrīl, ne vous enfonce dans la terre, c’est-à-dire qu’elle va vers le bas comme a subit cela qârôun à l’époque du prophète Moūçā Moise, la terre s’est fissurée et l’a englouti, et comme Jibrīl a aussi fait cela avec le peuple de Loūṭ. fa’idhā hiya tamoūr c’est-à-dire qu’elle est en mouvement avec les gens sur elle.