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Les ḥadīth non explicites

Al-Boukhāriyy a rapporté que le Messager de Allāh ṣalla l-Lāhou ʿalayhi wa sallam a dit: سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللَّهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لاَ ظِلَّ إِلاَّ ظِلُّهُ (sabʿatoun youḍhil-louhoumou l-Lâhou fī ḍhil-lih yawma lâ ḍhilla ‘il-lâ ḍhillouh) ce qui signifie : « Il y a sept catégories de personnes que Allāh protègera à l’ombre du Trône, le Jour où il n’y aura pas d’autres ombres que l’ombre du Trône ». Dans ce ḥadīth, il s’agit d’une indication que l’ombre en question correspond à l’ombre d’une chose honorée (at-tachrîf) selon le jugement de Allāh, et il s’agit du Trône. Ce ḥadīth ne signifie donc pas comme le prétendent faussement les moujassimah [ceux qui attribuent à Allāh le corps], que ces sept catégories de personnes seront sous l’ombre de Dieu au Jour du Jugement. Ces égarés ont clairement affichés leur croyance anthropomorphiste en donnant à ce ḥadīth une telle signification.

L’innocence du Prophète de Dieu, Youçouf - Joseph. Discours du vendredi

Le Prophète Yoūçouf fait partie des prophètes les plus célèbres des descendants de Isrā’īl. La mention de son récit est parvenue dans le Qour’ān honoré: l’innocence de ce prophète, pur de ce qui lui a été attribué. Le Prophète Yoūçouf ainsi que tous les prophètes sont les meilleures créatures, ils ont de bons caractères dont la véracité, l’honnêteté et l’extrême intelligence. Il leur est impossible le mensonge, la trahison et la stupidité. Ils sont préservés de la mécréance, des grands péchés et des petits péchés de bassesse de caractère. Ils ont tous un beau visage et une belle voix. Ils sont préservés des maladies repoussantes.

Péchés du corps: Que les hommes se font ressembler aux femmes et inversement

Parmi les péchés du corps et qui est un grand péché il y a le fait que les hommes fassent des choses pour ressembler aux femmes comme dans la démarche, la parole, ou les habits, et le fait que les femmes fassent des choses pour ressembler aux hommes est plus grave dans le péché. On ne prend pas en considération la pratique répandue : ce qui est spécifique à l’un des deux sexes en tant qu’habillement est interdit à l’autre sexe et ce qui ne l’est pas ne lui est pas interdit.

Péchés du corps : Changer les bornes des terrains

Parmi les péchés du corps qui est un grand péché, il y a changer les bornes des terrains c’est-à-dire repousser les limites de séparation entre sa propriété et celle de quelqu’un d’autre de sorte à inclure une partie de terrain comprise dans les limites de son voisin dans sa propre terre.

Savant Guinéen Cite la Croyance Musulmane au Sujet de Dieu

Grand chaykh guinéen parle de la croyance musulmane que Dieu existe sans endroit et sans comment. Dieu ne ressemble pas aux créatures. Il ne dépend pas de l’espace ni du temps.

Qu’est-ce qui fait que l’adoration est valable ?

L’adoration de Allāh est valable de la part de quelqu’un qui croit en l’existence de Allāh sans L’assimiler à quoi que ce soit de Sa création.

La preuve de l’existence de Allāh - Dieu -.

Allāh existe, il n’y a aucun doute au sujet de Son existence. Il existe sans comment et sans endroit. Allāh taʿālā dit: ce qui signifie : « Il n’y a pas de doute au sujet de Allāh » [soūrat Ibrāhīm / 10]

Quelle est la signification (wa houwa maʿakoum ’aynamâ kountoum) du verset 4 de sourat al Ḥadīd ?

La signification wa houwa maʿakoum ’aynamâ kountoum du verset 4 de sourat al Ḥadīd est que Allāh englobe tout par Sa science.

Que signifie l’adoration ?

L’adoration, c’est l’extrême limite de la crainte et de la soumission comme l’a dit As-Soubkiyy.

Est-ce que le mot douʿā’ peut avoir le sens de l’adoration ?

Le mot douʿā’ peut avoir le sens de l’adoration car Allāh taʿālā dit qui signifie : « Dis : je n’adore que mon Seigneur et je ne Lui associe rien » [soūrat Al-Jinn / 20].

Quel est le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence ?

Le jugement de celui qui évoque le nom d’un prophète ou d’un saint en leur absence, ceci est permis car le simple fait d’appeler ou de demander une chose inhabituelle ne constitue pas une adoration pour autre que Allāh.

Le sens du ḥadīth de la femme esclave (al-jāriyah).

An-Nawawiyy dans son commentaire du ḥadīth a dit : « La parole (’ayna l-Lāh) est une interrogation au sujet du mérite (al-makānah) et non au sujet de l’endroit (al-makān) ». Elle signifie : Quelle glorification accordes-tu dans ton cœur pour Allāh ? Et lorsqu’elle a répondu : (Fi s-samā’), cela veut dire qu’Il a un très grand mérite, c’est-à-dire que Allāh mérite une très grande vénération. Il n’est pas permis de croire que le Messager a interrogé cette femme esclave au sujet de l’endroit. Il n’est pas permis non plus de croire que cette femme esclave a voulu dire qu’Il habite le ciel.